Sex Fiction
Voici l’ensemble des aventures estivales de Martika sur une même page. Bonne lecture.
All the summer adventures of Martika in one place. Enjoy. For the english version, go to the bottom.
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SUBWAY LOVE
Nous voici donc à Paris en ce début de Juillet.
Sarah Jessica Parker – Photo D. Lachapelle
L’inconvénient quand on change de job avant l’été, est qu’on peut faire une croix sur ses vacances à la plage. Pas de destinations exotiques, pas de peau presque nue sous le soleil, pas de sieste coquine à l’abri des dunes, pas de boite estivale où l’on croque les amants pour aussitôt les oublier, au lieu de ça, un bureau désert et mal aéré, où l’on passe sa journée à rêver devant les premières photos des “amies” Facebook qui, elles, profitent à votre place. Journées interminables à attendre 18h pour s’engouffrer dans un métro qui lui ne désemplit jamais. Mélange de touristes bruyants et d’âmes exploitées, essorées, lobotomisées.
Pour éviter de déprimer on fait genre, on s’habille comme pour aller à la plage du Martinez. C’est presque pareil que ce métro, niveau chaleur du moins. Petites robes d’été en porte-feuille mi-longue, trop fine pour laisser indifférente une âme sensible, qui laisse s’échapper mes jambes avec une réelle indécence. Rien d’autre, si ce n’est des talons à lanières qui remontent juste au-dessus du mollet, trahissant un goût prononcé pour les accessoires fétichistes, des lunettes Saint Laurent vintage pour mâter sans avoir l’air d’y toucher et un petit sac avec le strict minimum, c’est à dire mon jouet. On ne sait jamais, on vous parle tellement de ces touristes scandinaves aux mœurs faciles ou encore ces bobos célibataires pour le mois, femmes et enfants expédiés sur les plages de Normandie.
Le wagon est plein, l’espoir d’une place assise s’envole immédiatement, tout juste la chance d’atteindre l’arrière et m’accoler à la cloison. La prochaine peut-être, beaucoup y descendent, encore plus y montent, mais dans le mouvement… C’est pire, le bruit d’une techno de supermarché en plus qui s’échappe des écouteurs d’un ado-rappeur qui n’en peut plus de mon décolleté. Vas-y matte chéri et rêve, ce soir tu vas te branler en pensant à moi et raconteras à tous tes potes comment t’as branché une bombe dans le métro. Il cherche mon regard, tente un sourire, encore un peu il va essayer de parler. Je parle pas l’ado, je tourne la tête, cherche un échappatoire, non pas qu’il soit moche, juste un peu ridicule dans son déguisement XXL à la Joey Star, et puis vraiment trop jeune, je travaille pas à l’éducation nationale, navrée.
Je profite d’un mouvement de foule pour m’écarter et me retrouver en face d’une femme qui vient de monter. Nous sommes tellement serrée l’une contre l’autre qu’il m’est impossible de vous la décrire. Si ce n’est ses yeux bruns verts qui me regardent avec malice, une peau bronzée comme un retour de vacances et une poitrine littéralement collée à la mienne, comme si nos tétons s’embrassaient, libre d’un soutien gorge que ni elle ni moi n’avons jugé utile de mettre ce matin. Chaque mouvement du train les pressent d’avantage, les faisant ainsi pointer toujours plus en avant, ce qu’elle doit sentir tout autant puisqu’elle me sourit de plus en plus. Faignant de perdre l’équilibre dans le virage, je place ma main sur sa hanche pour être sur qu’elle ne s’écarte pas. Je la fixe, guettant une réaction qui ne vient pas, comme si mon audace avait été attendue. Ses mains à elle sont encore mieux placées que ça, devant elle, à tenir ce petit cartable qui s’écrase sur mon entre jambe et que j’ai depuis inondé. Consciente de l’obstacle, elle essaye tant bien que mal de le laisser glisser par terre. Petite opération délicate qui mène l’une de ses mains à l’intérieur de ma robe. C’est là que je serre un peu plus, gardant prisonnier ses doigts fins sous le tissu, blottit contre mon sexe, d’où s’échappent toutes mes envies. Je la sens un peu timide, sûrement pas habituée à ce genre de situation, il faut que mon autre main vienne à la rencontre de la sienne et lui indique le trajet à suivre, un pincement de lèvre lui assurant l’effet produit. De bas en haut, puis s’enfonçant légèrement pour me caresser là ou mon désir le demande. Tellement je mouille de ce contact que le bruit du va et vient maintenant plus intense et plus profond commence à s’entendre autour de nous. Où est passé cet ado et sa musique? J’ose à peine imaginer quand je vais jouir, n’ayant aucune retenue, on va se faire arrêter.
Malheureusement, les stations sont courtes, il faut s’arrêter à nouveau. Le temps que tout le monde retrouve sa place et nous écrase encore un peu plus. Ma robe s’est ouverte d’encore un cran, je ne vois rien mais j’imagine déjà à quelle indécence je suis livrée. Le pincement de mon clit par ses doigts maintenant très à l’aise me laisse échapper un petit cri qui, pour le coup, fait tourner pas mal de têtes pas toutes approbatrices. Au point où on en est, elle sourit, attrape l’une de mes mains fermement agrippées à ses hanches pour la glisser entre ses cuisses. C’eût été avec grand plaisir, mais je la maudis pour ce pantalon de petite secrétaire intérimaire, qui me bloque l’accès au bonheur. Même ouverte, impossible d’entrer sans perdre ma position privilégiée. Je me contente de caresser sa fermeture éclair un instant avant de remonter effleurer son sein. Difficile de rester discrète, tellement j’ai envie de lui lécher ses tétons qui me narguent depuis tout à l’heure.
Mes genoux commencent à trembler de plus en plus au fur et à mesure que monte le plaisir, des décharges électriques successives parcourent ma colonne vertébrale jusqu’à la racine de mes cheveux, et c’est maintenant un torrent qui dévale le long de mes cuisses.
Les choses étant bien faites, l’orgasme me vient en plein virage, là où les roues hurlent contre les rails et couvrent tous bruits, même celui d’une femme qui laisse échapper son intense jouissance. Même le Oh putain!!, arraché par sa main me pénétrant une dernière fois avec la violence d’un plaisir qu’on aurait aimé partager, ne semble pas avoir dérangé plus de monde que ça. Je reste blottie contre elle, soutenue pour ne pas tomber, pissant de bonheur. J’aimerais l’embrasser, sentir ses lèvres, sa langue, puis lécher la main qui m’a à ce point enchantée. Je m’approche de son oreille et lui murmure avec une voie encore troublée: Je te baiserai demain!
Nous nous sommes regardées sans rien dire ensuite, juste un sourire complice. La porte s’est ouverte, je suis descendue, puis retournée comme pour l’inviter à me suivre, mais elle a ri et m’a lancé un tendre et complice “A demain”. Je ne sais pas si le petit rappeur a vu quoi que ce soit, mais une chose est sure, il n’est pas le seul à se branler ce soir en pensant à ces rencontres du métro.
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LE BAL DES POMPIERS
Photo Natacha Merrit
Non seulement je suis privée de vacances, mais en plus j’ai pas le droit de faire le pont. Pas de week-end de quatre jours pour le 14 juillet, sait-on jamais, d’ici que ce putain de téléphone se mette enfin à sonner. Parce que franchement, je savais que travailler dans une galerie d’art serait plutôt tranquille, mais là c’est juste mort, voir mortel. Pas un coup fil, pas une visite sinon la poste (et le pauvre n’est pas plus sexe que Besancenot), pas de clients, rien! C’est tellement mort qu’il n’y a personne à la réception, je suis seule dans le bureau à l’étage. Un écran pour surveiller au cas où un touriste japonnais perdu, cherchant son chemin vers le musée Picasso, renterait par erreur! Heureusement, Dieu créa internet; venteprivée.com, Ebay, Facebook, youtube, msn, meetic, netech… je surf, je tchate… j’entretiens l’ennui virtuel en attendant le début de soirée!!
Ce soir, je dois aller avec des amis homos au bal des pompiers. C’est une première pour moi, le côté bal populaire ça n’a jamais été mon truc, et puis le fantasme de l’uniforme non plus! J’aurai pu, avec tous les messages que je reçois sur le net. Pompiers, CRS, flics ou gendarmes, légionnaires… seuls ou en régiment pour soirée coquine à la caserne. Toujours le même scénario proposé par le même genre de profil. Sur netechangisme par exemple, une photo en uniforme pour garantir l’authenticité de la source, puis cinq autres clichés d’un sexe sans avantage, tendu vers le vide, proposant une tournante torride pour moite femelle. Je vois bien le genre : une dizaine de bidasses trop bourrés pour pouvoir bander, la bite désespérément molle dans une main, la canette de bière dans l’autre, qui vous insulte pour motiver l’un des rares capable de vous l’enfoncer:
- Vas-y, défonce là!!! Elle est venue pour en prendre plein la chatte!!
- Regarde comment elle en veut la salope!!!
- Allez, envoie lui bien la purée, elle attend que ça la chienne!!!
- T’es une bonne petite pute hein, hein que t’aimerais bien me la bouffer!!
Le tout pour finir avec le traditionnel refrain:
- Il est des nôtres, il a tiré sa pute comme les autres…
Navrée mais je passe, et j’ai quand même du mal à croire qu’on puisse être vraiment tentée par ce genre de soirée chic et raffinée!! Si encore ils avaient la verve d’un Calaferte !
…la petite robe sage mais qui vole et vous dévoile coquine à chaque tour de danse. Un chemisier dont j’ignore la plupart des boutons, une large ceinture pour éviter qu’elle ne s’ouvre plus que j’en ai envie… Une vraie petite innocente,…
Photo Natacha Merrit
Je fais quand même un effort, j’ai envie de m’habiller façon année quarante/cinquante, comme ces clichés de bal populaire de Doisneau, la petite robe sage mais qui vole et vous dévoile coquine à chaque tour de danse. Un chemisier dont j’ignore la plupart des boutons, une large ceinture pour éviter qu’elle ne s’ouvre plus que j’en ai envie… Une vraie petite innocente, un peu décalée par rapport au look T-shirt taille douze ans NYFireDepartment de mes escort-boys.
Première surprise une fois devant la caserne, le portique à métaux de l’entrée. Manquerait plus qu’il me fasse ouvrir mon sac, moi qui y ai laissé mon jouet, et je suis fichée! Par contre, la fouille au corps, avec grand plaisir!! Un grand black tout droit sorti du studio de François Rousseau qui me fait un large sourire après avoir totalement ignoré mes amis, qui font pourtant tout pour attirer son attention.
A l’intérieur, une musique made in RFM, une cour déjà comble, avec au centre une estrade agrémentée de quatre barres de pompier, auxquelles s’agrippent des filles qui viennent fêter leur bac! Deux d’entre elles s’embrassent à pleine bouche, histoire de se donner un genre, qui malheureusement ne va pas trop avec le look bonne famille made in comptoir des cotonniers. C’est si tendance, on se roule des pelles, on se prend en photo pour les foutre sur Facebook, mais on ne sait pas aller plus loin! Un pompier vient leur montrer comment faire avec la barre. Véritable démonstration qui n’a rien à envier à Demi Moore dans Striptease, toutes s’arrêtent pour admirer. Moi aussi, je le trouve de plus en plus à mon goût, plutôt mignon, mis à part cette coupe de cheveux ridicule. Mignons et hétéros, au grand dam de certains qui s’y voyaient déjà lol. Ils se consoleront bien ailleurs, pas de quoi être inquiète. En attendant direction le bar, c’est là qu’on peut en admirer le plus. Jamais attirer un barman n’avait été aussi simple. Un Campari offert avec le sourire, “Madame aime le rouge!” J’évite de répondre, histoire de ne pas finir par une visite du camion avec aller-retour d’échelle… A quelques mètres, un couple me regarde. Je les avais déjà remarqués tout à l’heure, pensant que les pompiers étaient également bien accompagnés. Ça m’amuse, je fais celle qui n’a pas vu, toute seule au bar. Il ne faut pourtant pas long avant qu’ils ne se rapprochent. Nous voilà côte à côte.
- J’adore votre look! Me dit-elle, vous êtes toute seule?
- Merci! Non, je suis avec des amis, mais ils m’ont abandonné.
- Valérie, et c’est mon ami Franck, enchantés!
- Martika, de même.
Photo Natacha Merrit
Lui est pas mal, un peu timide, mais elle, brunette un peu ronde, petits seins, lèvres pulpeuses, sans être vraiment mon type, dégage un truc vraiment troublant. Ce regard qui vous pénètre quand elle vous parle. Elle me raconte sa vie, leur vie. J’entends à peine, quelques allusions à peine voilées ici et là. Lui ne me perd pas des yeux, me sourit à chaque fois qu’on se croise. Mais cela ne mène à rien, on veut, on veut, mais on n’ose pas. Ça m’énerve comme dit l’autre dans la chanson, je la coupe en pleine phrase, la prend par la main.
- Viens on danse, j’ai envie de faire voler ma jupe!
- Humm!
Je la joue provocante, mais elle ne me regarde pas vraiment. Comme les deux gamines de tout à l’heure on fait ça pour la galerie, elle le fait pour l’exciter lui.
- Il en peut plus là, il adore me voir avec une fille!
- Et toi tu aimes?
- J’adore… ça le rend dur! Dit-elle. Et là, je sais qu’il a très envie!
J’avais raison, je ne suis qu’un fantasme, l’envie de deux libertins en herbe pour épicer leur soirée. J’espère seulement pour eux qu’il a pas besoin de ça pour bander.
- Profites-en alors!
- C’est dur ici, il y a toujours du monde!
- C’est ça qui est drôle!
- Je veux pas qu’on pense des trucs, après quand je viens le voir les mecs me regardent bizarre!
- Vraiment?
Photo Natacha Merrit
C’est la que j’attrape son visage et lui roule un patin. Juste devant lui et l’ensemble du bar, j’entends les sifflets et les applaudissements. Voilà chérie, ta réputation est faite, tu voulais jouer la coquine, c’est fait. Nous revenons vers le bar, ses joues encore très rouges. Lui essaye de la jouer cool, mais n’a qu’une envie, s’écarter du bar et des commentaires de ses potes.
- Valérie m’a dit que ça t’excitait de la voir avec une fille et que tu aimais regarder, alors tes impressions?
Il est rouge pompier, s’embrouille, mais la bosse de son pantalon qu’il cherche à dissimuler avec une main dans la poche, répond tout aussi bien. Je m’approche de son oreille.
- Ne restons pas là, il y a trop de monde, tu connais un endroit plus tranquille?
- C’est vrai qu’il y a du monde! Répond-il.
- Tu as un appart ici?
- C’est pas un appart, juste une chambre.
- Et ça se visite? Dis-je en les regardant tous les deux.
- On peut essayer mais il faut être très discret, dit il en regardant autour de lui.
Moi qui voulait être une enfant sage. En vérité, j’ai juste envie de les regarder. Un peu paresseuse mais le côté voyeurisme m’amuse.
La chambre est toute petite, deux lits simples, un de chaque côté, quelques photos officielles aux murs, rien de bien excitant. Impossible d’allumer pour ne pas attirer l’attention, on se caresse à la lumière des portables. Elle m’embrasse à nouveau, sa main cherchant mes seins sans vraiment oser. La mienne a déjà remonté sa jupe et s’est enfoncée dans son slip blanc. Lui est assis en face sur l’autre lit. Il regarde, il la regarde. Tu veux voir, regarde donc! J’écarte ses cuisses, dégage sa culotte, offrant une vue imprenable sur une chatte bien ouverte dans laquelle s’affère ma main.
Photo Natacha Merrit
Elle est trempée, offerte, je lui laisse lécher mes doigts avant de redescendre, parcourant ensuite ce court chemin qui sépare son vagin de son anus. Petit trou entouré d’une bague rose que stimulent mes ongles mouillés. Elle lâche un nouveau soupir à chaque passage. Je m’enfonce, elle se détend, encore étroite je l’écarte, elle est agrippée à mon poignet poussant mes doigts plus en profondeur. Lui ne bouge pas, il faut le commander. “Branle toi! J’aime voir!”
Il s’exécute, dégage de son pantalon un sexe bien tendu, le gland rougit et très humide. J’adore voir bander un mec. Quoi de plus beau qu’un sexe dur qui bande à faire mal? Sa main monte et descend assez lentement, trop lentement, comme quelqu’un qui a du mal à se retenir et a peur de jouir trop vite. Préliminaires inutiles. “Déshabille toi et viens!”
Photo Natacha Merrit
Nous sommes maintenant trois sur ce petit lit, déjà peu commode pour deux, et vraiment trop petit pour un trio. Il a du mal à trouver sa place, son sexe est à la hauteur de mes seins, trop loin de ma bouche. J’en profite pour l’y blottir et serrer, elle s’approche, lèche mes tétons, en même temps que nos mains attrapent ses couilles. “Lèche-le!” Sa langue se glisse le long de la veine gonflée pour finir sur le haut de son gland. Elle crache sur la fente avant de le prendre dans sa bouche. Là, le mélange de salive et de mouille, fait briller ses lèvres et mes seins au fur et à mesure qu’elle monte et descend. Sa langue s’enroule et se déroule autour du bout, sa main le branlant avec force à présent. Mouvement régulier accompagnant une bouche besogneuse. Je me suis écartée et c’est moi maintenant qui me caresse en la regardant le sucer.
Photo Natacha Merrit
Ils m’ont un peu oublié, c’est à peine si elle m’embrasse en se retournant pour se faire prendre, ses lèvres gonflées, sa bouche qui respire le foutre. Elle est offerte, à quatre pattes, fesses remontées, dos cambré, chatte et cul ouverts, ses bras qui s’enlacent devant elle autour de mes hanches pour garder l’équilibre, alors que lui à genoux derrière, s’enfonce doucement. Trop timide alors qu’elle en attend beaucoup plus et déjà l’invective.
- Vas y, plus vite!! j’ai trop envie que tu me baises fort!!
- plus fort!
- Vas-y défonce moi, comme j’adore!!!
…”Elle veut qu’on l’insulte, elle se veut salope, chienne, elle se rêve putain. Je manque de rire. Comme quoi on a toutes ses propres fantasmes!”…
Il obéit à la banalité des requêtes, accélère le rythme. Sa queue disparaît par a coups rapides, comme happée par une ventouse humide. Ses couilles cognent violemment contre le haut de sa chatte, branlant ainsi un clit qui n’attend que ça. De temps en temps ses mains marquent son cul de fessées successives, marques rouges qui contrastent sur sa peau blanche. Elle me sert avec force, sa tête maintenant contre mon bas ventre, respire à pleines narines les effluves de mon propre sexe, mais trop égoïste pour venir y perdre sa bouche. Elle veut qu’on l’insulte, elle se veut salope, chienne, elle se rêve putain. Je manque de rire. Comme quoi on a toutes ses propres fantasmes! Il est en sueur, la pénètre avec toute son énergie, la “défonce”, trop essoufflé pour pouvoir l’insulter comme elle le veut. Au bord de son endurance, tous les muscles bandés, avant l’ultime explosion, il se retire avec précipitation, le sexe en main, son gland éclate et éjacule avec un grognement sourd et profond. Son foutre nous éclabousse. Je l’étale doucement sur la peau de ma compagne de jeu, avant d’en mettre sur ses lèvres, sa langue. Elle savoure, puis en recrache un peu en cherchant ma bouche pour me faire partager le plaisir. Lui maintenant debout sur ses jambes, la main posée sur le bas du dos de Valérie pour ne pas perdre l’équilibre sur ce lit fragile, il redescend pour reblottir sa queue à l’intérieur. Quelques va et vient tendres qui font entrer et ressortir son sexe en intégralité, puis il approche de nos bouches son sexe lustré, qu’elle s’empresse d’avaler.
Photo Natacha Merrit
Je me relève, ramasse ma culotte puis le reste de mes affaires et les laisse en plan pour redescendre dans la cour. Mon escorte est là, sur l’estrade, chacun tenant sa barre pour une chorégraphie digne de Priscilla Reine du désert. Je fais signe que je rentre.
- Alors t’as pas trouvé ton pompier?
- Non, j’ai l’impression que je suis pas assez “Salope”! Lol
- T’as tord, je sais que tu peux quand tu veux, y en a des trop mignons !!!
Je regarde encore une fois autour de moi. C’est vrai qu’il sont mignons. Bonne chance.lol
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MADAME SALOPE
Garm
-Salope!
-Non! Pas “Salope”, Madame Salope!
-Madame salope! J’adore.
-Très bien, maintenant, tu dis: “Au revoir Madame Salope” parce que pour toi la conversation est terminée!
-Bah! Pourquoi?
-Parce que t’es qu’un queutard de base, le genre qui pense qu’une femme assumant son droit de jouir n’est qu’une trainée! Le genre de minables qui encombrent les sites de rencontre pour se trouver sa pute gratuite pendant que sa copine est en vacances. Navrée, mais je suis une femme, une jouisseuse pour sûr, mais pas une salope. Je sais t’as pas l’habitude, dommage!
Bip, bip, bip… Bloqué…
…”Je viens d’ailleurs de lire dans un article de Technikart que les femmes adoptent de plus en plus une attitude de mec par rapport au sexe. Magnifique!! Est-ce vraiment le bon exemple à suivre? Gros doute!!”…
Quoi ? Vous trouvez que j’exagère? Si j’accepte de coucher avec ces crétins qui m’insultent en croyant être bandants, je ne suis qu’une vulgaire salope, si je refuse, au mieux une mal baisée qui se la joue. Alors ! Impossible de se sentir belle, excitante, d’avoir envie de plaisir, sans risquer le mépris, l’insulte, les ragots?? Allô ! 2009 ! Rapport des sexes en mode moyen-age ! Bravo, on progresse!!
Je viens d’ailleurs de lire dans un article de Technikart que les femmes adoptent de plus en plus une attitude de mec par rapport au sexe. Magnifique!! Est-ce vraiment le bon exemple à suivre? Gros doute!!
Pour résumer, on prend; jusque là ça va. – On baise; oui, mais pour mon plaisir pas mon ego, nuance – On jette; non, pas forcément, certains sont aujourd’hui de bons amis, d’autres par contre, j’aurais peut être dû m’en séparer tout de suite. Drôle comment un mauvais coup s’avère souvent un nul globalement! (J’en vois certains dans le fond qui paniquent à l’idée que je donne des noms! Peur qu’on sache que derrière les belles phrases de cyber-dragueurs vous bandez mou?) Navrée, ce n’est pas une attitude de mec qu’il me faut, juste être une femme sans attitude libre d’assumer ses désirs.
Rien de nouveau en fait. Ça me rappelle la première fois où je suis allée en boîte. J’étais Ado et on m’avait “sortie” comme une grande. Boîte assez intimiste, très sombre, de grandes banquettes en ovale, assez feutrées, genre club échangiste de province avant l’heure. Musique nulle, un peu pommée au milieu des grands, pas un souvenir extraordinaire, à un détail près.
…”Il faut avouer que je ne connaissais rien en fait. J’étais vierge, trouvant les mecs assez nuls, pas encore au courant qu’on pouvait s’épanouir dans les bras d’une femme. A peine si j’avais déjà vu un porno sur Canal! Et là, juste devant moi, une véritable leçon de plaisir partagé. Comment ne pas mourir d’ennui devant “Hélène et les garçons” après ça?”…
En ayant marre de passer pour une cruche qui ne sait pas danser sur une musique indansable, je suis allée m’asseoir. Sans faire attention à qui ou quoi, me voilà en bout de banquette à regarder la piste. Une copine vient me rejoindre, puis une deuxième, me poussant un peu plus à l’intérieur de la banquette jusqu’à ce que je me retrouve assise à côté d’un couple. Elle assise, lui debout devant elle, légèrement penché sur l’avant, les mains appuyées sur le mur. Sans le coup de tête à peine discret d’une de mes amies, histoire de bien me faire remarquer que quelque chose de louche se tramait à côté de moi, j’aurais jamais capté! Calmement, avec toute l’attention que ce plaisir mérite, la fille suçait un sexe qui me parût tout simplement énorme. Fascinant! Je n’en ai pas manqué une “goutte”. Ses lèvres… Le mouvement de sa langue, visible à travers le creux de ses joues… Ses yeux, un temps ouverts cherchant ceux de son amant, puis refermés pour mieux ressentir la forme de ce sublime jouet… Ses mains, l’une enfouie pour masser des couilles que j’imaginais lourdes et pleines, pendant que la seconde accompagnait sa bouche. Bouche dont s’échappait un filet de salive s’étalant sur la chair luisante. Trempée, inondée, secouée par des orgasmes successifs et incontrôlés, je me voyais déjà à sa place, ma bouche comblée, le sexe de cet homme s’y enfonçant avec force, m’initiant à ce goût si particulier que je ne connaissais pas encore. Il faut avouer que je ne connaissais rien en fait. J’étais vierge, trouvant les mecs assez nuls, pas encore au courant qu’on pouvait s’épanouir dans les bras d’une femme. A peine si j’avais déjà vu un porno sur Canal! Et là, juste devant moi, une véritable leçon de plaisir partagé. Comment ne pas mourir d’ennui devant “Hélène et les garçons” après ça?
C’était sans fin, lui gémissant de plus en plus, elle accélérant sa mise en bouche, jusqu’au moment où elle se dégageât, la bouche ouverte, langue sortie pour ne rien perdre de sa jouissance, branlant ce sexe aussi vite qu’elle le pouvait. Je crois que j’ai soupiré de plaisir aussi fort que lui quand il a joui. Ce sperme éjaculant par spasme pour remplir une bouche offerte, maculant ses lèvres, sa joue, son menton, avant qu’elle ne le reprenne complètement, blottit entier, de la base au gland, choyé, caressé, léché. J’ai fermé les yeux contre mon gré, des décharges électriques plein le corps, au bord de l’évanouissement, réveillée quelques instants après par mes copines que j’imaginais dans le même état d’extase avancée.
Mais non, au lieu de ça, des mines horrifiées, pleine de dégoût, les yeux méprisants, avant qu’elles ne lâchent sans retenue un cinglant,
- T’as vu la pute???? merde, mais je rêve, c’est immonde!!!. Viens on s’casse!!!
- J’suis sur que c’est une pute, sure, y’en a plein ici!! mate s’il lui passe du fric!
- J’mate rien du tout, elle me fait gerber, elle en a plein la tronche!! Ça me dégoute comment c’est une pouffiasse. Franchement je s’rai un mec, j’aurai honte de me faire sucer en public par une salope comme ça, c’est pas valorisant, j’suis désolée!!
- C’est dégueulasse, putain merde j’ai envie de vomir!
Blah, blah, blah
Inutile de leur dire comment j’avais pris mon pied, comment j’avais voulu être à leur place et que j’étais prête à sucer n’importe qui, gratuitement ou pour de l’argent, même sans savoir comment on fait ou s’y j’étais capable d’y arriver, ici dans cette boîte, ou son parking , ou à la station service sur le chemin du retour, n’importe où, n’importe quel mec, pour connaître à nouveau cette sensation!!!
Ce jour là je suis devenue un être sexuel… Pas une obsédée, pas une pute, pas une salope, pas une pouffiasse, pas une traînée… Juste un être de chair comme cette femme à laquelle je ressemble aujourd’hui et à qui je repense souvent, surtout lorsqu’il me prend de sucer un mec en boîte. C’est un peu grâce à elle que je m’applique toujours un peu plus dans ces cas là, sûr qu’on me regarde et commente.
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EXHIB
…”L’essentiel est de rester vrai. Pas comme la pouf de base qui se donne en spectacle pour se donner un genre. Celle qu’on croise en partouze, qui hurle de plaisir alors qu’on l’a pas encore même caressé… Celle qui fait semblant de prendre son pied, alors qu’elle ne ressent rien en attendant que le bande mou qui s’agite derrière elle en ai bien fini… Celle qui s’inquiète plus de ce qu’on la matte entrain de sucer, que du plaisir que peut ressentir son partenaire (sans même parler du sein!)… Ou celle qui se prend pour une starlette du X, pleine de mimiques ridicules, toutes aussi fausses et vulgaires que la comédie qu’elle joue.”…
La plupart des gens baisent au lit, leur lit. Calmement, vite fait, mal fait, sans bruits, sans éclats, histoire de ne pas réveiller les enfants, ou pire les voisins. – “On ne sait jamais, manquerait plus qu’on les croise le lendemain dans l’ascenseur, quelle honte… Adieu notre réputation dans l’immeuble!! Comme la pute du cinquième, vous savez celle qui ne peut pas s’envoyer en l’air sans ameuter le quartier!!”- D’autres plus chanceux s’accordent une aventure sur le canapé du salon, à la mi-temps d’un match, profitant du son des pubs à la télé pour pouvoir lâcher quelques soupirs sans craindre le fameux – “c’est pas bientôt fini ce bruit!” – d’un frustré de palier . Le tout pas plus de quatre fois par mois, histoire de ne pas relever la moyenne nationale. Surtout rester dans la norme. – “On fait comme on nous a dit, nous sommes des gens bien, pas comme la pute du cinquième. Elle se croit peut-être dans un HLM?”-
La pute du cinquième, c’est moi! Mais ça, vous l’aviez déjà deviné. Et dans mon dictionnaire de pute à moi, jouir n’a pas pour synonyme; retenue! Plus; plaisir, extase, épanouissement, liberté, délivrance, éruption, séisme… Alors, au moment de l’explosion, et même avant du reste, dès lors qu’on allume ma mèche, j’ai bien autre chose en tête que la tronche qu’ils feront dans l’ascenseur demain, avec leurs regards noirs, leurs bouches pincées et méprisantes ou leurs yeux fuyants…
Jouir n’a pas non plus pour synonyme, les mots entrave ou confinement! Cette obligation de rester enfermée dans ses 10 mètres carré. Comme si on ne pouvait que pisser dans des toilettes et baiser dans une chambre. Dans les deux cas, honteuse à l’abri des regards… Dans les deux cas, l’écart de conduite immédiatement sanctionné, verbalisé pour atteinte aux bonnes mœurs! Heureusement que non, comme le dit si bien George (Michael, pas W); “Lets go outside”. Laissons ces mal baisés grognons et explorons tout ce qui nous entoure, ces lieux si propices à nos aventures sensorielles. Ici une salle de cinéma, là les toilettes d’un restaurant, ici un coin d’une piste de danse, là une contre allée, ici un parking, là un banc de boulevard…
Au delà de l’exotisme du lieu, de l’originalité de la situation, s’ajoute au début une donnée supplémentaire non négligeable, le risque. Risque d’être vue, épiée, reconnue, voir arrêtée!. Risque qui ajoute saveur et excitation… Piment à un plaisir déjà intense… On a peur, on se cache, on hésite, on arrête au moindre bruit… Puis on oublie, on fait abstraction… On se prend au jeu, on provoque même… On devient curieuse des réactions, bonnes ou mauvaises, drôles parfois, source de souvenirs inoubliables. Sans se donner en spectacle, concentrée sur son sujet, sur son plaisir, on en éprouve pas moins une certaine fierté, mélangée à l’excitation, en constatant que certains y sont sensibles et que votre plaisir sera peut-être plus tard l’étincelle d’un autre.
L’essentiel est de rester vrai. Pas comme la pouf de base qui se donne en spectacle pour se donner un genre. Celle qu’on croise en partouze, qui hurle de plaisir alors qu’on l’a pas encore même caressé… Celle qui fait semblant de prendre son pied, alors qu’elle ne ressent rien en attendant que le bande mou qui s’agite derrière elle en ai bien fini… Celle qui s’inquiète plus de ce qu’on la matte entrain de sucer, que du plaisir que peut ressentir son partenaire (sans même parler du sein!)… Ou celle qui se prend pour une starlette du X, pleine de mimiques ridicules, toutes aussi fausses et vulgaires que la comédie qu’elle joue.
Avec le temps, par nature plus que victime de mes voisins, et à force d’explorer tous ces lieux propices, je peux dire que je suis devenue une exhibitionniste assumée, une voyeuse aussi, qui trouve l’acte sexuel, le vrai, d’une incroyable beauté, comme une danse, un tango extrême… Rythmes sensuels accompagnés de sons exquis. Je n’ai plus de complexes, plus de peurs, d’inhibitions, j’assume, je joue… Je provoque, poussant toujours un peu plus loin le bouchon… Histoire d’avoir la main, de voir jusqu’où il ou elle est capable de me suivre.
Photo Olaf Martens
Me suivre, comme hier au sauna…
Il voulait prendre un verre en sortant du boulot, je lui ai donné l’adresse de L’Atlantide près de la gare de Lyon. C’est un endroit où j’aime aller de temps en temps. Rien de mondain, à l’écart, discret. Il m’attendait au coin de la rue, pommé, cherchant un café du même nom, loin de ses bases. Avant de comprendre il était à l’intérieur perplexe, au milieu de tous ces hommes seuls en serviette qui nous regardent plein d’espoir.
- Timide?
- Non, surpris, c’est un peu cash pour une première rencontre!
- Je vais prendre une douche, attends moi dans la petite salle du fond. – Non chérie, il faut se déshabiller avant, soit pas timide!
Je prends mon temps. On me regarde. Une dizaine d’hommes sont là autour de moi. Je les ignore, plus intéressée par ce que doit se dire ce pauvre Mathieu, avec sa petite serviette au milieu de ces types qui se caressent en regardant défiler les images porno sur l’écran dans la salle de projection. Ça se trouve il est déjà parti, effrayé, et je suis toute seule. J’avais jamais fait ça encore, seule au milieu de tous ces mecs sans ange gardien. Mieux vaut pas le faire attendre trop longtemps ça gâcherait la blague.
Mais il est là à m’attendre, plutôt bien fait dans l’ensemble, bien que l’essentiel est encore à couvert, plus à l’aise que je ne pensais.
- Viens je vais te montrer
Nous entrons dans une cabine assez large pour quatre, tout en carrelage bleu, avec un matelas plastifié au sol sur lequel j’allonge ma serviette. Il referme la porte derrière nous, anéantissant ainsi les espoirs de certains.
- On nous voit?
- Oui regarde c’est un miroir sans teint
- T’es folle
- Oui
- J’éteins?
- Non, pourquoi?
- Tous ces mecs qui nous regardent!!
- Au contraire c’est drôle, ça m’excite, pas toi?
- Non!
- Dommage!
Il est tendu, pas là où il faut, mal à l’aise, emprunté, trop conscient du regard des autres, déstabilisé par la situation qu’il n’avait pas prévu. Il ne contrôle plus, ne manipule plus. Je le teste et en plus devant témoin. Il faut qu’il soit bon, performant, endurant, viril, alors que pour l’instant il est mou, impotent, gamin. S’il commence à gamberger, c’est mort… fin de parcours, fin de soirée. Quoique je peux toujours le remplacer, il y a prétendants de l’autre côté du miroir. Ça aussi il y pense, pauvre chou!
Je vais t’aider, te faire penser à autre chose qu’aux autres, à moi. Concentre toi sur moi, pas eux, pas toi. Ferme les yeux et ressens ma bouche, mes mains, ma peau. Serre toi contre moi, embrasse moi, oublie le reste et ce que tu penses devoir me procurer. Doucement…
Ça devient plus intime que prévu, son souffle me chatouille, ses mains me découvrent, apprennent à me connaître lentement, à me sentir, à me caresser. Cette intimité me régale, me procure un plaisir tendre. Je l’embrasse, le goûte, le mordille… le sert plus fort encore. Je sens son sexe plus formé, plus long. Ma main le caresse, avec attention, avec douceur, l’aide à grandir… il est maintenant droit, plein, fier, beau… Prêt à me combler. J’ai l’habitude d’attaquer la chose, de leur montrer qu’il faut savoir accepter une certaine douleur avant de pouvoir prétendre me satisfaire. Je me freine un peu, pas rompre le courant qui passe entre nous, au contraire préserver la confiance. Il respire plus fort ses yeux fermés, concentré sur le plaisir que lui offre ma langue. Il ne pense plus aux autres, il est à moi.
Je le suce longuement, avec application. Lui ne bouge pas, se laisse faire, pas pressé de me retourner pour me prendre, il attend que je le guide. Je le couvre sans qu’il ne débande, puis me redresse, fais demi-tour, écarte les cuisses, me cambre, une main contre le miroir, l’autre qui glisse son sexe à l’intérieur, trempée. Il me pénètre, ses mains agrippées à mes seins, me colle un peu plus sur le miroir et ses hommes qui tout à l’heure le gênaient. C’est profond, intense, je jouis vite, violemment. Lui me suit aussitôt, s’épanche sur mes fesses avant de se blottir à nouveau contre moi, collé. Son cœur bat très fort contre mon dos, ses mains n’ont pas quittées ma poitrine, l’instant dur au milieu d’un silence inhabituel.
Nous sortons enfin de la cabine, sans un mot, direction la douche. Dans le couloir quelques hommes s’approchent de moi pour nous remercier.
- Merci c’était vraiment très beau! Vraiment! C’est rare, surtout ici.
-J’ai adoré vous regarder, vous venez souvent? J’aimerais bien pouvoir vivre ça encore!
Je souris, c’est vrai que je les avais oublié aussi, enfuie dans mon plaisir. C’est vrai aussi qu’un instant de tendresse avec un quasi inconnu, dans un sauna libertin n’est pas ce à quoi je m’attendais, ni eux surement.
- Ça t’as plu?
- Oui, beaucoup
- Et le fait qu’on te regarde?
- J’ai zappé… Mais maintenant je trouve ça drôle, il faudra recommencer.
- lol
……………….
JEUX DE ROLE
Photo Kenn LichtenWalter
Un premier mois de bouclé à ne rien faire dans cette galerie. Je ne suis pas certaine de tenir un deuxième à ce rythme. Je ne suis pas sur non plus de comprendre pourquoi on reste ouvert. Toutes les autres sont fermées, personne ne passe, personne n’est passé, et personne ne passera dans les 30 prochains jours!! Personne sauf mon boss. Enfin plutôt le mari de ma boss, qui est en transit à Paris pour la soirée. Comme quoi les deux ne passent pas les vacances ensemble puisqu’elle est toujours en Grèce, alors que lui revient des Maldives avant de repartir pour Los Angeles. Si j’avais su, j’aurais fait un petit effort vestimentaire, parce que là, c’est limite si je ne suis pas en pyjama!
Il arrive enfin à 18h, j’ai même cru que ce con allait me faire faire des heures sups à l’attendre. Enfin, ça en valait la peine, plutôt bel homme, la cinquantaine élégante, grand, mince, bronzé, cheveux grisonnants, costume sombre sur chemise blanche ouverte, une sorte de croisement entre Dominique de Villepin et Bernard Henri Levy. Il me dévisage avec insistance, le regard me parcourant de la tête au pied, avant de se présenter avec un léger sourire.
- Hubert de Thissier.
- Martika, enchantée!
- Vous êtes donc la nouvelle assistante de ma femme, bien. Comment ça se passe?
- Calmement, vous êtes mon premier visiteur!
- Je vous demande pardon!
- Vous êtes la première personne à entrer aujourd’hui.
- Vraiment?
- Oui, oui, peut-être désirez-vous acheter une toile? Je plaisante!
- Non, non merci vous êtes gentille, cette idiotie me coûte déjà une fortune, je vais pas en plus me taper une de ces merdes à la maison!
- Ah, pardon, je comprends, mais dans ce cas vous ne voyez pas d’objection à ce que je vous laisse. A moins que vous ayez vraiment besoin de moi pour quoi que ce soit?
- Non, vous pouvez y aller, je fermerais. Merci!
Il fallait pas me le dire deux fois, mon sac est prêt depuis ce matin, et me voilà dans les escaliers direction la sortie. Mais à peine en bas, me voilà rappelée du haut des marches.
- Martine!
- Pardon!
- Un instant s’il vous plait.
- C’est Martika.
- Pardon!
- Martika, je ne connais pas de Martine.
- Ah pardon! Martina, dîtes moi que faîtes-vous ce soir?
- Ca dépend!
- Je n’ai rien de prévu ce soir, je serai très heureux de vous inviter à dîner, si vous êtes libre!
Bah voyons, pas perdu de temps! Remarque, ça me plait.
- Je suis libre! Mais attention je me transforme en citrouille à minuit.
- Surtout pas, surtout pas. Je suis au Murano, vous connaissez? Disons 20h30?
- 20h30 au Murano. A tout à l’heure.
3 heures plus tard, (et oui, je suis une fille, ça beau être mon boss, fallait pas m’imaginer à l’heure) transformée en fashionista, me voilà à la réception du Murano. C’est un peu surprenant en y pensant, ils ont pourtant un appart à Paris, je me demande ce qu’il fiche ici.
- Bonsoir, pouvez-vous prévenir Monsieur Thissier que Martika est arrivée.
- Bien sur, un instant je vous prie.
- Monsieur de Thissier vous attend dans sa suite.
Ewa Vegas – Photo Guido Argentini
Il m’attend dans sa suite!! J’hésite un instant, mais bon, c’est sûrement pas ce que s’imagine ce crétin de métro-sexuel de province de la réception, avec son sourire condescendant en m’expliquant comment me rendre à la Pool Suite. La Pool suite, rien que ça. C’est la deuxième fois que je m’y rends, la deuxième fois sans maillot. La première avait fini en partouze, voyons ce que me réserve notre Hubert!
Je frappe, persuadée qu’il va m’ouvrir en peignoir, histoire de me mettre immédiatement dans l’ambiance. Mais non, il est encore habillé, au téléphone. Je m’assois, j’attends, ça dure. Ça dure vraiment, j’ai envie de me lever et de le planter là. Mais c’est mon boss, il a un peu plus de chance que d’autre. Quand enfin il raccroche, c’est à peine s’il s’excuse. A peine s’il me demande si me retrouver dans sa suite me paraît normal, à peine s’il se soucie de m’avoir fait passer pour une escorte à la réception. Juste le fait accompli – Nous allons diner ici, c’est plus sympa qu’en bas, la piscine… Vous verrez c’est très design. J’adore! Mon avis?.. rien à foutre! Ça se trouve il a déjà commandé les bouteilles de champagne, et là pour le coup je suis définitivement fichée à la réception.
-J’ai fait monter deux bouteilles en vous attendant, nous allons porter un toast à notre collaboration!
Bingo! Bon, ce cher Hubert, malgré ces faux airs de garçon bien élevé, a visiblement prévu de me sauter ce soir. Dans un autre contexte je l’aurais déjà planté là avec sa suite à 2500 euros, ces bouteilles à 300, et puis quoi d’autre, un petit cadeau acheté en chemin en pensant me faire plaisir? Soit je la joue innocente qui ne comprend rien et fais en sorte que tout ceci se termine sans écart, soit je joue le jeux et je lui en mets plein la tête avant qu’il ait compris avec qui il jouait. Ou un mélange des deux, ce qui peux être amusant et me laisser une porte de sortie. Je prends un risque, un gros même, mais je sens qu’il aime ça et que je ne me ferais pas virer si ça se passe pas comme il l’anticipe. Quoique ça me ferait beaucoup rire d’aller expliquer à sa femme comment on en est arrivé là.
- C’est gentil, dommage que votre femme ne soit pas là!, on aurait pu fêter ça ensemble!
Il me regarde, un peu perplexe. Soit je suis une vraie cruche qui n’a rien compris et qui va tout raconter à sa femme, soit j’aurais bien aimé me taper les deux!
- Et puis je bois peu sinon je commence à dire des bêtises. Vous êtes le mari de ma responsable, il faudrait pas que l’alcool me fasse faire des bêtises!
- Aucun risque je ne dirai rien! Tenez santé! A nous!
- Santé Monsieur.
- Appelez moi Hubert.
- Oui Monsieur Hubert.
Je lui demande même pas s’il a compris le mien de prénom depuis tout à l’heure, il a l’esprit ailleurs et dans 5 minutes il va m’appeler chérie ou ma puce ou pire.
- Vous connaissiez cet hôtel?
- Non pas du tout.
- Très à la mode, et puis cette piscine. C’est pour ça que j’ai pris la suite. J’adore me baigner.
- Oui, c’est surement très agréable.
- N’hésitez pas elle n’est pas froide.
- Je ne savais pas, j’ai pas mis de maillot… (il me regarde comme un crétin qui va essayer de me mettre à l’aise) Si j’avais su.
- C’est vrai j’aurais du vous prévenir, mais c’est un coup de tête. remarquez ce n’est pas très grave.
- Bah si parce que là je n’ai rien du tout en dessous de ma robe.(Ca vient de faire tilt dans son esprit!)
- Encore un peu et il sera minuit, à partir de là il n’est plus question de maillot.
Je fais celle qui ne comprend rien, il essaye d’expliquer la blague, s’enfonce. Il est pathétique, il m’amuse. Il parle maintenant. De lui, que de lui. Il a beaucoup à dire sur lui. Il se raconte, sa vie, sa vision, ses envies… Pas une seule fois il n’a mentionné le nom de sa femme ou fait une référence à cette pauvre Marie-Chantal. Il ne m’a pas posé une seule question non plus, pas même demandé si j’avais faim. J’ai envie de lui demander s’il va parler comme ça jusqu’à minuit avant de se désaper pour enfin pouvoir aller à poil dans la piscine, ou si on va enfin dîner!!! Mais pour ça il faut l’interrompre, et visiblement il en a encore beaucoup à dire sur lui. Trop même! Il m’emmerde, fini la cruche, temps de passer à autre chose.
- Vous ne m’avez même pas fait visiter! Je ne parle pas du dîner, mais à cette heure j’ai faim pour autre chose.
- Oh mon Dieu déjà! Attendez j’appelle tout de suite.
- Trop tard, faîte moi plutôt visiter.
- Avec plaisir, bien sur!
Je me dirige vers la chambre, oui je sais déjà où c’est.
- Ca vous plait?
- Pas mal, un peu petit, mais ça ira!
Sur ce je m’assieds sur le lit en lui jetant un regard qu’il ne peut que comprendre. Il s’assoit à mes côtés, trop proche pour être innocent, je tourne la tête vers lui, me rapproche un peu de son visage et doucement l’embrasse. Il me caresse tendrement, m’embrasse un peu partout, sa main jouant avec mes cheveux. – Déshabillons-nous Hubert! lui dis-je d’une voie douce. Sans cesser de nous embrasser nous ôtons nos vêtements pour nous retrouver nus sur le lit. Il est allongé paisible, savourant le plaisir qu’il attend. Il est en confiance, comme un con content de lui, il me laisse l’attacher sans rechigner. Je l’embrasse une dernière fois, puis me redresse sec et m’écarte du lit.
- Ou vas-tu?
- Nulle part, pourquoi? N’ayez pas peur, je ne vais pas vous abandonner comme ça.
- J’espère.
- Au contraire, nous allons jouer et je sais que ça va vous plaire.
Je prends le téléphone et appelle la réception.
- Bonsoir, Maîtresse Martika Pool suite, auriez-vous des sex toys en vente à la réception?
- Ne faîtes pas celui qui n’a rien compris, vous êtes un hôtel qui se veut branché, vous avez donc déjà entendu parler de sex toys?
- Eh bien je veux que vous me montiez un gode ceinture. Un gode en caoutchouc noir flexible d’environ 20 centimètres.
- Voyez ce que vous pouvez faire et montrez vous à la hauteur, je ne demande pas la lune.
- Vous avez 30 minutes pour frapper à ma porte.
Hubert toujours allongé sur le lit a changé de couleur. Il me regarde perplexe. Et oui pas exactement ce que vous aviez prévu, je sais, mais ça va vous plaire. Je le rassure un peu, le caresse juste ce qu’il faut pour le remettre en confiance, puis le quitte solidement attaché cette fois. Il est temps d’aller voir cette piscine en attendant qu’on me livre.
Mieux que des shushis, me voilà livrée dans les temps. J’ouvre la porte complètement nue. Le garçon ose à peine me regarder.
- Attendez que je vois si vous avez compris ce que j’ai demandé. J’ouvre le sac, en sort l’objet du délit, la ceinture, le gode, passe le gode puis enfile la ceinture. Me voilà juste en talons, accoutrée d’un gode ceinture, le room service médusé en face de moi.
- Alors, je vous plais?
- Beaucoup! Je vous souhaite une très bonne soirée Madame.
- Maîtresse !
- Maîtresse.
Unknown
De retour dans la chambre.
- Je vous ai manqué?
- Je ne sais pas quoi dire!
- Que je vous ai manqué, tout simplement!
- Je ne vous imaginais pas comme ça. Vous aviez l’air si docile. Presque naïve!
- Quoi une cruche à sauter pour la soirée? Avouez que c’est plus drôle comme ça, non?
- Je ne sais pas!
- Mais si, et puis fini les bavardages, temps de passer aux choses sérieuses.
J’approche le sexe de plastique de sa bouche et l’ordonne de me sucer. Il s’oblige, se prend au jeu. Je sais que ce n’est pas la première fois. De toute évidence il sait s’y prendre, montre un certain enthousiasme, ses yeux ne dévoilent aucune crainte, au contraire. Je sors ma nouvelle queue de sa bouche et lui frappe le visage à plusieurs reprise avec, avant de lui remettre au fond de la gorge. Il bande. Son sexe est tendu, humide. Me sucer l’excite terriblement visiblement. J’aurais du demander une cravache avec ce gode, pas penser sur le coup, idiote !.
- Je veux cette queue bien humide, bien lubrifiée, allez!!.
Il crache, puis étale la salive tout le long de l’objet avec sa langue.
- C’est bien, bravo, maintenant je veux que vous vous retourniez, à genou, les fesses bien offertes.
Il s’exécute, se cambre comme une femme en manque. Rasé, rouge d’excitation, son anus m’attend, m’invite, me quémande. Alors que je prends mon temps, que je l’observe, il tourne sa tête et me transmet son impatience. Il le veut. Je presse doucement pour écarter sa bague anale, dilater une porte qui s’ouvre déjà beaucoup trop facilement. Lentement le gode s’enfonce. Au fur et à mesure que je pénètre, sa respiration se fait plus dense. Il soupire, il gémit, se cambre d’avantage comme pour m’accompagner au plus profond, jusqu’à ce que mon ventre vienne s’appuyer sur ses fesses. Me voilà entrée complètement, sans réel effort, sans douleur apparente. Il savoure, contracte ses muscles pour mieux me sentir, s’avance pour me rejeter, puis fait marche arrière pour me reprendre. Un va et vient rythmé qui s’accélère progressivement. Ses couilles balancent à l’unisson comme pour m’accompagner. Je le regarde, la tête maintenant enfouie dans l’oreiller, comme s’il ne voulait pas que je l’entendre hurler. J’augmente la pression de mes coups, l’enfonce avec plus de facilité encore maintenant qu’il mouille, sa queue à lui toujours dure en dessous de nous. Cela dur un bon moment, je ne me rends pas vraiment compte, quand tout à coup il se redresse sur ses mains, la tête en arrière la bouche ouverte qui laisse échapper un long gémissant comme pour accompagner sa jouissance. Puis il retombe sur les coudes, la tête à nouveau sur l’oreiller, secouée par des spasmes saccadés. Il jouit. Son sperme éjacule sur le lit, puis sur ses cuisses. Je reste au fond de lui, le mouvement de mon bassin tournant le gode à l’intérieur pour mieux presser la liaison entre ses couilles et son sexe. Jouissance supplémentaire. Epuisé, il se couche sur le côté, les dernières gouttes perlant de son sexe. Il me regarde, sourit, puis ferme les yeux. Je me relève, le détache, puis retire ma ceinture, avant de l’abandonner pour filer sous la douche.
Quand je ressors il est assis dans le salon, en peignoir, fumant une cigarette, radieux.
- Je vous laisse, il est presque minuit et mon carrosse m’attend avant qu’il ne soit trop tard. Je lui laisse son jouet, passe la porte sans même l’embrasser, puis la réception avec un grand sourire pour demander un taxi.
Il fait chaud dehors, Paris est plein de touristes, ça roule, vite je vérifie que j’ai assez pour la course. Je fouille dans mon sac…
Je rêve, il y a deux billets de cinq cents euros…
………………
ENGLISH
SUBWAY LOVE
The problem when you get a new job right before summer, is that you say goodbye to your summer vacations. No exotic destinations, no bare skin under the sun, no kinky siesta in the sand, no resort clubs where you pick up lovers to forget them the next day. Instead an empty office without air con, where you spend your day dreaming, as you see the first summer shots posted by your Facebook friends. Endless boring work days as you wait 6 p.m. to rush in an over crowded subway car. A mix of tourists and exploited, drained, washed-up empty souls.
To avoid full depression I play the part, dressed up as if I was ready to go the beach at the Martinez in Cannes. I’ll tell you the subway’s so hot, it almost feels the same lol. Little wrap over summer dress, too thin not to make anyone’s hart jump a beat, and letting my legs wander with real indecency. Nothing else but stilettos with leather laces wrapping over my leg, showing an undeniable taste for fetish accessories, vintage Saint Laurent glasses to check you out without being too obvious, and a little hand bag with nothing in it but my favorite toy. We never know, after all Paris in the summer is full of those lusty Scandinavian girls, not to mention those working dads freed from children and wifes gone playing at the beach.
The subway is full as always, no hope for a seat in there, just lucky enough to reach the back and lay against the back door. Maybe next stop, many get out, many more get in, but in the toss who knows… It’s worst, the sound of cheap supermarket techno to top it all. A teen punk looking straight at my cleavage. Go ahead take a good look boy, you’ll jerk off tonight thinking about me, and tell all your friends how you met a hotty in the tube yesterday. He’s trying to catch my eyes, draw a smile, if he gets it all together he’s gonna speak to me, for now he’s thinking hard about what to say! Sorry dear, no use I don’t speak teen language. I turn my head, looking for an escape, not that he’s ugly, just a little ridiculous in his way over sized 50 cents outfit, and so young, I’m no teacher, sorry!
Using the crowd movement I move up a bit to find myself squeezed next to a woman that just got in. We are so tight against one another, it’s impossible for me to describe her. Just beautiful brown and green eyes looking at me with malice, a smooth skin with the tan of someone just returning from vacation, and large and firm breasts pressed against mine, as if our nipples where kissing, free of any bra that the two of us forgot to put on this morning. Each jerk of the train, presses them even more, making them pointing harder, pleasant sensation she must feel herself since she’s smiling at me more and more. Pretending to loose balance I put my hand tightly on her hip to prevent her from moving away. Looking at her straight, waiting for a reaction that doesn’t come, as if she’d be expecting it all along. Her own hands are in an even better place, in front of her, holding her briefcase that is smashed against my crotch. Conscious of the obstacle, she tries to let it drop to the floor. Delicate manoeuver leading one of her hands underneath the flaps of my dress. That’s when I squeeze a bit more, holding prisoner those fingers underneath the fabric, right against my cunt, from which pearl all my envies. I feel her shy, probably not used to such situations, my right hand coming to help her, showing her how to proceed. From bottom to top, then slightly in to reach heaven, bitting my lips to demonstrate my satisfaction. I’m so wet by now, that her little game between my lips is starting to make quite some noise. Where is that little punk and his music when I need him? I can’t even imagine what’s gonna happen when I’ll come. I’m not what you’ll call the quiet type !
Unfortunately, stations are short, we must stop again. The time for every one to find their spot and we are pressed again. Only this time my dress opened up a notch more. I can’t see a thing but only imagine the indecency of it all. Her pinching firmly my clit brings me back to our reality and I let go a little scream of pleasure. This time most people around us are looking at me, some in a rather odd way. She smiles, grabs my hand pressing it against her own sex. I would have loved hand fucking you too Honey, if it wasn’t for those bloody pants!! No matter how hard I try, impossible to get in without compromising my own position. I rub my fingers against the zipper for a while, feeling the wetness through the fabric, then move it back up to grab on those tits that have been poking at me since this adventure began. I hardly can stop myself, at this point I’d like to rip that shirt open, and bite those nipples… Hard, just to see how she sounds when she screams from pleasure! My knees are getting weak as the sensations rise, electrical shots climbing my spine all the way to my neck, and it’s now a full river dripping down my legs.
As it is my day after all, I came as the train reach a hard turn. One of those that makes the wheels scream against the rail, covering my own, even the shouted “oh! Fuck me you bitch!!!! “that her hand penetrating me one more time with joyful violence got out of me. Too confuse to pay attention to other riders, too weak to care, holding on against the body that made feel so womanly, I can’t let go. I want to kiss her madly, her lips, her tongue, lick those fingers that reached so far into me to bring out so intense joy. I simply move my lips closer to her ear, and after licking and bitting it a little I whisper
-I’ll fuck you tomorrow!
We then looked at each other without a word, just a smile. The door opened, I moved out, turn around as to invite her to follow me, but she smiled again, as to tenderly say “Tomorrow”.
I don’t know if the short punk kid saw any of it, but one thing is for certain, he’s not the only one jerking off tonight thinking of a subway love.
……………….
FIREMEN BALL
Not only I have no vacations, but I can’t even take a four day week-end for our national holiday as everybody else. As if that fucking phone was finally gonna start ringing!! I knew that working for an art gallery was going to be relax, but it’s just worst than that, it’s dead. Not a single phone call, no visits apart from the mail man, (and believe me he’s nothing to be excited about!), no clients, no nothing! It’s so dead, that a girl at the front desk is on vacation, and I’m left alone in this upstairs office with a small monitor to see if by chance a lost Japanese tourist, looking for his way to the Picasso museum, would come in by mistake! Fortunately God created Internet; venteprivée.com, Ebay, Facebook, youtube, msn, meetic, netechangisme… I surf, I chat… Virtual boredom as I wait for the evening!!
Tonight, I’m going to the Fireman Ball with some gay friends. It’s a first for me, popular balls have never been my thing, and to be true the uniform fantasy isn’t either! I could mind you, with all the messages I get on the net. Firemen, Cops, Soldiers of all trades… Alone or in squads for hot night in the barracks. Always the same story proposed in the same manner. On Netechangisme (a swinging website here in France) for example, a first picture in uniform to confirm the status, then five more of a dick, hard, pointing towards nothing, proposing a gang bang for lusty female. I see the type: a dozen guys too drunk to get it up, their flabby dick in one hand, a beer in the other, insulting you to motivate one a the few capable to stick it in:
- Go ahead, punish her!!! She came to get loaded!!!
- Look how she loves it that bitch!!
- Come on, jerk it up her face, she’s waiting for it!!
- You’re a good little ho, you bitch!!! You wanna eat my balls don’t you?
Sorry but I’ll pass, and it is hard for me to believe that someone be tempted by such chic and classy type of parties!!! Unfortunately not all have Louis Calaferte’s vocabulary!
…”A large skirt that flys, showing your legs as you dance. A silk shirt with hardly any buttons, and a large belt to hold it tight. A fake and deceiving look of innocence,”…
I’m still making an effort for this evening, I want to dress up like those women in Doisneau’s photos from the 40’s and 50’s. A large skirt that flys, showing your legs as you dance. A silk shirt with hardly any buttons, and a large belt to hold it tight. A fake and deceiving look of innocence, quite contrasting with the undersized NYFD t-shirts of my escort boys.
First surprise, the metal detector at the entrance. If they ask me to open my hand bag, with my favorite toy still in it, I’m in trouble. Now, I have no objections for the body inspections. A beautiful black fireman, straight out of François Rousseau’s studio, who gives me a large smile after having ignored all of my friends, who had done all they could to get his attention.
Inside, cheesy music, in an already over crowded place. In the center a stage with four metallic bars where high school girls try to play it like Demi Moore. Two of them are full mouth kissing, pretending to be naughty, only the attitude ain’t going too well with the preppy outfits. I know it’s so in this days. We kiss, get in on pictures just to put them on Facebook, but no one ’s there when it comes to play for real! A fireman jumps on stage to show them how to play with the bar. Surreal demonstration, all have stop to watch, and so have I. My opinion of firemen is rapidly changing. They look pretty sexy apart from that awful haircut. Sexy but straight as my friends are rapidly discovering. Oh well, I’m sure they’ll find a way to enjoy the evening. Time to reach the bar, where most of them are. Never getting the barman’s attention had been so easy. A Campari offered with a smile. “The Lady likes red!” I avoid the answer, don’t want to end up on a red truck visit with the Ladder special! A few meters away stands a couple that has been looking at me for a while. I had already noticed them earlier, thinking firemen knew how to attract good company. It’s making me laugh, I play it as if I hadn’t notice, alone at the bar. But I don’t have to wait long before finding them right next to me.
- I love your outfit! She says, Are you alone?
- Thank you! No I’m with friends but they’ve abandoned me.
- Valerie, my boyfriend Franck, nice meeting you!
- Martika, nice meeting you too.
He’s not bad, a little shy. Her, brunette, a little round, small breast, lusty lips, not quite my type, but there’s something very sensual about her. Those eyes penetrating yours as she talks to you. She tells me about her, about him. I hardly ear a thing, little hints here and there. Him hasn’t stopped looking at me, and smile each time our eyes cross. But this is going nowhere. I know what they want, but they’re just too shy to get there. I grab her hand as she’s still talking, interrupting the monologue.
- Lets dance I want to make my skirt fly.
- Hummmm!!
I play it provocative, but she’s not really looking at me. Just like the two high school girls earlier, it’s just a show, just to excite him.
- He can’t take it anymore. He loves seeing me with a girl! She says.
- And you, you like it?
- Love it… I know it’s making him hard! And right now he’s very excited!!
I knew it, I’m just an excuse for two wannabe swingers who’d like to spice up their evening. I only hope for him that he doesn’t need that to get hard!
- Well, go for it then!
- It’s hard here, so crowded!
- That’s the fun part!
- I don’t want people to get the wrong idea, then all his friend will look at me strange when I come to visit!
- Really?
That’s when I grab her face and kiss her, just in front of him and the rest of the bar. I can ear the whistles and the applause. Here you go Honey, your reputation is now made, you wanted to play naughty, done. We reach back to the bar, her chicks still blushing. Him trying to play it cool, but in a hurry to move away from the bar and his friends comments.
- Valerie told me that it would excite you and that you liked to watch. Your impressions so far?
He’s red as a fire truck, trying to make a coherent response, but the bump in his pants is all the response I need from him.
- Let’s not stay here, too many people. Do you know a place less crowded?
- It’s true way too many people here!
- Do you have a place here?
- A small room
- Can we visit?
- Yes we can, but we must stay very quiet once in there!
- Too bad!!
I had no attention to be naughty tonight, but now I want to play voyeur, watching them play as I tell them what to do.
It’s a very small room, two single beds, one on each side, some official photos on the walls, nothing very exciting. Impossible to turn on the lights, we try see and play with our mobiles. She kisses me again, her hand trying to play with my breast but with no real conviction. Mine has already pulled up her skirt and gone down her white panties. He’s sitting across on the opposite bed, watching us, watching her. You want to look, go ahead! I spread her legs, pull aside her panties, giving him a good view of her open pussy, my hand busy in it. She’s dripping wet, I often go back up to her mouth for her to lick my fingers. Then going back down, traveling that small gap between her count and the pink rim of her ass. Pushing in, each time a bit deeper as she grabs my wrist and press it on with me. He, on the other end hasn’t moved. “Show it to me, we want to see!”
He obeys, pulling out from his pants a large and strong rod, the tip red and humid. I love watching a guy with a hard on. What more exciting that a dick so hard it hurts? His hand goes up and down quite slowly, as someone trying to restrain himself from coming too early. No need for preliminaries. “Undress and come join us!” We are now three of us on this little bed, already too small for too, it’s getting complicated now that it’s a trio. He’s trying to get comfortable, his penis is right above my tits, too far from my mouth. I squeeze it in as she brings her mouth closer. She starts by licking my nipples as our hands grab his balls. “Suck him!” Her tongue now follows the vein all the way to the top. She spits on the opening before swallowing it all up. The mix of come and saliva makes her lips and my breast shine under the dim light, as she goes up and down. Her hand as taken over now, as her tongue rolls over the top. I pull aside a bit letting them play as I watch caressing myself. They almost forgot about me, too busy. She now turns around, on her hands and knees facing me, her full lips smelling like sex, her ass facing him, arms grabbing me for perfect balance. He gets in slowly. Too shy as she wants it rough and begs for more.
- Harder!! I want you to fuck me harder!!
- Harder
- I love it like that!!
…”She wants him to treat her bad, she wants to be a bitch, to play it like a hore, nasty. I’m laughing inside”…
Again he obeys, coming in harder each time, his dick disappearing as if snapped by a humid suction, his balls hitting hard the top of her count, pushing on a clit that couldn’t ask for more. Every once in a while his hands slapping her ass leave a red mark on her white skin. She holds on to me, her face now on my lower stomach breathing in my excitement, but too selfish to give me her mouth. She wants him to treat her bad, she wants to be a bitch, to play it like a hore, nasty. I’m laughing inside, thinking about all those messages I was talking about earlier. He’s sweating, fucking her with all his hart, reaching his max, all his muscles tight and exposed, ready to explode. He pulls out, sex in hand, jerking all he can, his come crashing on us. I spread it softly on her skin, then a little on her lips, the rest in her mouth. She takes it in before letting it drip of her tongue as she reaches for mine to share. He’s standing now, bending his knees as it pushes back inside. A few soft in and out, pulling it out entirely each time, before bringing it to us, where she grabs it one last time and swallows.
Time for me to go, grabbing my clothes, leaving them behind, to loose myself in the crowd again. My boys are now in full swing, playing with the rods on stage. A short sign to show that I’m leaving now.
- So have you found your fireman?
- No, I’m afraid I’m not bitchy enough! lol
- I know you are, and they’re so sexy!!
I look around around one last time.
- Yes they are, good luck too you !lol
……………….
Lady Bitch!
- Bitch!
- No! Not “Bitch”, Lady Bitch!
- Lady bitch! I love it.
- Very good, now you say: Good bye Lady Bitch” because for you this conversation ends now!
- But! Why?
- Because you’re a simple brain dead dickhead, the type who thinks women assuming their right to pleasure are just hores! The type of low life cluttering this website, thinking he can find a free hore for the night while sweetie is on vacation away. Sorry, but I’m a woman, sensual for sure, but no bitch. I know you’re not used to it, too bad!
Bip, Bip, Bip… Blocked!
…”I just read an article in Technikart magazine claiming that women were more and more adopting a male attitude when it came to sex. Magnificent!! Is it really the best example to follow? Big doubts!!”…
What? You think I gave it to him too hard? Listen, if I say yes to those idiots insulting me thinking they’re hot, I’m a vulgar slut. If I say no, at best a frigid slut thinking she’s hot shit. So how can I win? Is it impossible to feel pretty, sexy, hot even, to be looking for pleasure, without scorn, insults, cheap talks??? Hello! 2009! Sexual parity in mode middle ages!! Great, aren’t we improving!!
I just read an article in Technikart magazine claiming that women were more and more adopting a male attitude when it came to sex. Magnificent!! Is it really the best example to follow? Big doubts!!
To summarize, We take; so far so good. – We fuck; Yes, only for pleasure, not just to flatter an ego, nuance. – We throw away; no, not always, some are still very good friends of mine, some on the other end, would have been better off forgotten. Funny how one that sucks in bed, is more likely to be a looser in every department! (I see some feeling edgy in the back scared that I would give out some names! One or two cyber- poets who couldn’t get it up when they needed!) Sorry it’s not to act as a man I want, but simply be free to live my own desires.
…”As a matter of fact I knew nothing at all when it came to sex. I was a virgin, had no taste for guys which seemed to me so fullish, at the same time not yet aware that women could pleasure me just as well, if not better. It’s hardly if I had seen a porno yet! And there in front of me, a true lesson of shared sexual pleasure!”…
Nothing new actually. It reminds me the first time I went clubbing. I was a teen and they took me out to see what went on in the real world. Low key club, rather dark inside, large curved banquettes, kinda like those outback swinging clubs, only before they became popular. Lame music, not that fantastic of an experience as far as I remember except for this.
Tired of feeling stupid trying to dance on something that had no rhythm, I went to sit down. Without paying much attention to whom maybe sitting there, I collapsed on one banquette. One of my friends came to sit with me, then a second, which made me move inside further more, to end up right next to a couple I hadn’t notice before. She, sitting, him standing in front of her, slightly bend forward, hands pushed against the wall. Without one of my girlfriends pointing in their direction as to show me something odd, I wouldn’t have realize a thing! Calmly, with all the attention such endeavor requires, the girl was sucking on his cock, one bigger than what I had ever imagined them to be. Fascinating! From then on, I didn’t miss a “drop”. Her lips… The movement of her tongue; showing through the skin of her cheeks… Her eyes; one moment searching for those of her lover, then closed again to feel the most out of her delicate toy… Her hands; one lost inside his pants holding on to his balls. A pair I imagined heavy and full. The other following the movement of her lips. Lips from which escaped now and then a small trail of saliva, spreading on his shining skin. Soaked, drowning in pleasure, shaken by successive and multiple orgasms, I could already see myself in her position, mouth full, his sex coming in and out with force, initiating me to the taste I knew nothing of yet. As a matter of fact I knew nothing at all when it came to sex. I was a virgin, had no taste for guys which seemed to me so fullish, at the same time not yet aware that women could pleasure me just as well, if not better. It’s hardly if I had seen a porno yet! And there in front of me, a true lesson of shared sexual pleasure!
It was looking to me as if it was gonna last for ever, him moaning deeper, her mouth moving faster, till when she pulled him out, leaving her mouth open, staking out her tongue, shaking his dick as fast as she could. I think I came as much as he did when he did. That cum jerking out in spasms, to fill her mouth, covering her lips, her cheeks, her chin, before she swallowed him again entirely, from base to head… Cherished, caressed, licked. I closed my eyes, against my own will maybe, electrical spasms running all through my spine, near passing out, awaken only after a brief moment by one of my girlfriends, whom I then imagined to be in the same state of euphoria.
But no, mistaken I was, instead, horrified looks on their faces, full of disgust, scorny eyes, to finally let out, loud and clear,
- Did you see that slut???? Fuck me!! I can’t believe this, that’s disgusting!! Lets get out of here!!
- I bet you she’s a ho, sure, it’s full of prostitutes in this place!! Check to see if he’s gonna give her money!!
- I’m not looking at nothing, I want to throw up, she’s got all that cum on her face, hehh! what a slut!! Honest if I was a guy, I wouldn’t be all that excited to get blown by such a slut like that in front of people!! Sorry that’s not being a man!! He probably think he’s cool, but not in my book boy!
- I’m gonna puck
Blah, Blah, Blah
Useless to tell them how I had loved it, how I wanted to be her, and how I was ready to suck anyone, even without having a clue on how to do it, for free or money, here at the club, in the parking lot, in the car, at the service station on the way home, anywhere, didn’t matter as long as I could feel that pleasure in me again!!!
That day I became a sexual being… Not a pervert, not a hore, not a slut, not a bitch… Just a being made of flesh, just like that girl I resemble today and whom I sometimes think about, especially when I find it fun to blow a guy at a club. It’s partly because of her that I try to put on the best show while doing it, pretty sure someone is watching and making comments.
………………..
EXHIB
..”The key is to stay true. Not like those lamoes putting on a show for the sake of cheap thrills. Like in orgies, the one screaming and faking before she’s even being touched… The one pretending to have multiples, while she feels nothing, waiting for the schmok behind her to finish… The one more interested in who’s watching her giving a head, rather than the pleasure the guy receiving may have, (not to mention hers!)… Or the one thinking of herself as porn star, full of gimmicks, all more fake and vulgar than the comedie she plays.”…
Most people fuck in bed, their bed. Calmly, without making too much noise, as not to disturb the kids, or worst the neighbors. – “We never know, imagine if we see them the next day in the elevator, what a shame… Good bye our reputation in the building!! Like that hore on the fifth, you know the one that has to alert the entire neighborhood each times she brings someone home!!” – Others, the lucky ones, allow themselves a little adventure in the living room. On the sofa while watching the game at half time. Just when the sound of TV can cover their noises without risking the usual – “Can you shut up!” – from a frustrated moron. That, no more than four times a month, just to be in line with the national quotas – “We do as we’re told, we’re good people, not like that hore on the fifth. She probably think this is a housing project?”-
The hore on the fifth, it’s me! But that you’d already guessed. And in my ho’s dictionary, orgasm doesn’t rime with restrain! More with; pleasure, ecstasy, fulfilling, freedom, relief, eruption, earth quake… So, at the time of explosion, and even before actually, as soon as they light up my fuse, I have a lot more going through my head, than the silly faces they have in the elevator the next day… Their dirty looks, pinched lips and evasive eyes…
An orgasm doesn’t rime with confinement either! That obligation to stay locked up in a miserable little room. As if we had to piss in a restroom and fuck in a bedroom. In both cases, shameful away from others. In both cases, breaking the rule being a crime, a violation of the law! Thank god, as George (Michael, not W) would say; “Lets go outside”. Lets leave the neighbors behind and explore our surroundings, all those great places ready for sensual experiments. Here a movie theater, there a restaurant restrooms, here the corner of a dance floor, there a back alley, here a parking lot, there a bench on a dirty boulevard…
Beyond the exoticism of the place, the originality of the situation, you can add another exciting factor, at least at the beginning; risk. The risk to be seen, observed, recognized, caught, even arrested! Little extra spice to an already intense pleasure… You’re afraid, you hide, you hesitate, stopping at each suspicious noise… then you forget… start playing even more, provocative… Curious of other’s reactions, good or bad, sometimes funny, source of unforgettable memories. Without putting on show, concentrated on your subject, your pleasure, you feel an undeniable pride, mixed with excitement, when others are watching, your pleasure being the spark of someone else’s lustful joy.
The key is to stay true. Not like those lamoes putting on a show for the sake of cheap thrills. Like in orgies, the one screaming and faking before she’s even being touched… The one pretending to have multiples, while she feels nothing, waiting for the schmok behind her to finish… The one more interested in who’s watching her giving a head, rather than the pleasure the guy receiving may have, (not to mention hers!)… Or the one thinking of herself as porn star, full of gimmicks, all more fake and vulgar than the comedie she plays.
With time, by nature more than under the neighbor’s pressure, after exploring all those places, I can say that I am a true exhibitionist, and a voyeur as well. One that finds the act of sex a true beauty, like a dance, an extreme tango… Rhythms and exquisites sounds. No more fears, inhibitions, I assume, I play, I provoke, pushing the limit further more each time. Just to have the lead, to see how far he or she will be willing to follow me.
To follow me, like last night at the sauna…
He wanted to take a drink after work, I gave him the address of the Atlantide, near by Gare de Lyon. A place I like to go to sometimes. No hype, away, discreet. He, waiting for me at the corner, lost, wondering where the café is. No darling no coffee shop for us. Before he gets it, we’re inside, along single men only covered by a very little towel, looking at us full of hopes.
- Shy?
- No, a bit surprise, that’s a bit hot for a first date!
- I’m gonna take a shower, wait for me in the room at the end of the corridor. No darling you must undress first, don’t be shy!
I take my time. A dozen men are looking at me. I ignore them, more interested in what must be thinking Mathieu, with his little towel, sitting in the middle of men caressing themselves as they watch the porno on TV. Now than I think of it, he’s maybe gone, horrified by the situation, leaving me here alone. Humm, never been here alone before, without anyone as a guarding angel. Better not letting him think too much. lol
But no, he’s waiting, more at ease than I thought, looking pretty good in his outfit, even though the important is still covered.
- Come I’ll show you!
We get in a cabin big enough for four, all in blue ceramics, with a plasticized mattress on the ground on which I lay my towel. He closes the door behind us, which is not what most wanted.
- They can see us?
- Yes, look it’s a see through mirror.
- You’re nuts.
- Yes.
- I turn off the light?
- No, why?
- All those guys looking at us!!
- I like that, it’s exciting! Don’t you think?
- No!
- Too bad!
He’s tense, but not where it counts, not at ease, too conscious of the others, shaken by a situation he hadn’t accounted for. He’s no longer in control, manipulating. I’m testing him, better yet in front of witnesses. He has to be good, to perform, hard, virile, though, while he’s now weak, impotent, boyish. If he thinks about it too much, it’s dead, game over… (Even though I can always replacing with one of the guys watching outside. That too he knows, poor boy!)
I’m going to help you, take your mind away from them. Concentrate on me, not them, not you. Close your eyes and feel my mouth, my hands, my skin. Hold me, embrace me, forget the pleasure you think owing me, forget everything. Slowly…
It becomes more intimate than anticipated, his breath tickles, his hands discovering me, learning to know me, feeling me, caressing me. I love it, gives me pleasure, tenderly. I kiss him, taste him, bite him… hold him tighter. I feel his sex taking shape, longer. My hand touching it lightly to help him grow… He’s now tight, full, proud, beautiful… Ready to please me. I’m used to attack it hard, just to show them they’ll have to endure pain before hoping to satisfy me. Not today, restraining myself, no need to break the trust we have now. He’s breathing harder, his eyes still closed, concentrated on the sensations generated by my tongue. Not thinking about the others anymore, he’s mine.
I suck him a long time, with application. Him, not moving, lets me play, no hurry, not impatient to stick it in, waiting for me to guide him. I cover it without loosing him, stand up, turn around, spread my legs, back arched, one hand against the mirror, the other slipping his sex inside, wet. He’s in me now, his hands grabbing my titts, pushing me against the mirror and all the men behind even more. It’s intense, deep, I come fast, strong. He follows me, jerks it off on my ass before taking me in his arms again. His heart beating hard against my back, his hands back on my breast. A peaceful moment in an unusual silence.
We get out of the cabin, without a word, going to the showers. On the way, some men approach me to thank us.
- Thank you it was really beautiful! Really! It’s not often like that in here.
- I loved watching you, you come often? I would love watching you again!
I smile. It’s true I had forgotten them as well, so deep inside my own feelings. It’s true also that such a tender moment with a complete stranger in a sauna is not what I had anticipated, neither did them.
- Did you like it?
- Yes, a lot
- And the fact that you were being observed like that?
- I forgot… But now I find it amusing, we’ll have to do it again.
- lol
………………..
ROLE PLAY
A first month doing nothing all day in this empty gallery. I’m not sure if I can handle a second one like that. I’m not sure either if I understand why we’re still open. All the other galleries are closed for August, nobody is coming in, nobody has, and nobody will in the next 30 days!! Nobody but my boss. Well my boss’s husband, who is in Paris for the night. Which shows they’re not spending vacation together. Her in Greece, he back from the Maldive, on his way to LA. If I had known he was passing by, I would have paid a bit more attention to what I’m wearing today. I’m almost in my nighties !
He arrives at 6pm, I almost thought that idiot was gonna make me do extras. Oh well, that was kinda worth it, rather good looking, the elegant fifties, tall, thin, tan, grey hair, dark suit on an opened up white shirt, a mix between Dominique de Villepin and Bernard Henry Levy. He looks at me with insistence, from top to bottom, before introducing himself with a smile.
- Hubert de Thissier
- Martika, nice meeting you!
- You are my wife’s new assistant, good. How is everything going?
- Quietly, you are my first client today!
- I beg your pardon!
- You are the first person to come in today.
- Really?
- Yes, yes, maybe you’d be interested in buying a piece? I’m kidding!
- No, no thank you, you’re too kind, this gallery is already costing me a fortune, I’m not going to spend a penny more on any crap here!
- Oh! I’m sorry, I understand. Well then maybe since it’s time to close, you have no objections if I leave you here alone? Unless you need me for anything special?
- No, you can go, I’ll close it myself, thank you!
No need to say it twice, my bag was ready since this morning, and here I am down the stairs running to the door. But as I reach the bottom of the stairs, he was calling me from the top.
- Martine!
- Sorry?
- One moment please.
- It’s Martika.
- Sorry?
- Martika, I don’t know any Martine.
- Oh sorry! Martina, tell me, do you have any plans for tonight?
- It depends!
- I’m free tonight, I’d be happy to have you for diner if you’re free!
Well didn’t waste any time! Between you and I, I kinda like it that way.
- I’m free, but careful I turn into a pumpkin at midnight
- No, no, we don’t want that. I’m at the Murano, you know the place? Lets say 8.30 pm?
- 8.30 at the Murano, See you then.
3 hours later, (yes, I’m a girl, he may be my boss, didn’t expect me on time did you?) transformed in a fashionista, here I am at the reception of the hotel. It’s a bit surprising when I come to think of it, I know they have a flat in Paris, so why staying here, beats me!
- Hello, could you tell Monsieur Thissier that Martika has arrived.
- Of course, one moment please.
- Monsieur de Thissier is waiting for you in his suite.
He’s waiting for me in his suite!! I hesitate a second, oh well, it’s probably not what this idiot at the front desk is thinking about, with that stupid grin on his face as he explains to me how to get to the pool suite. The pool suite, it’s the second time I’m invited there, the second time I get there without a bathing suite. Only the first time it turned out to be a sex party, lets see what our dear Hubert has in mind!
I knock on the door, almost certain he’s gonna open up in a robe, just to put me in the right mood. But no, still dressed, on the phone. I seat down, wait, wait some more. So much I’m about to go. If he wasn’t my boss I’d be gone already, he’s just lucky compare to some others. When he finally decides to hang up, doesn’t even bother excusing himself. Doesn’t bother asking me if being here with him in an hotel suite is OK for me, if now looking like an escort girl at the front desk is OK too! Just a simple; – « we’re going to have diner here, it’s more cosy than downstairs, and with the pool !… You’ll see, it’s very nice here, I love it! » What about my opinion? Who cares! I’m sure he ordered champagne, and now for sure they got me in their file at the reception.
- I asked for a couple of bottles as I was waiting for you, lets have a toast to our future collaboration!
Bingo! In case you had not follow so far, our dear Hubert, with his preppy looks, has it all planed, I’m his playmate for the night and he intends to fuck me. In a different situation, I would have stood him up with his 2500€ suite, his 300€ bottles, and what next, the little gift I’m sure he bought at the lingerie store on the way here thinking of me? Either I play dumb and innocent, trying to get out of this clean, or I play his game before he truly understands who’s playing with. Or a mix of both, which could be very fun, and leave me an exit door just in case. It’s quite risky all this. Very risky, but I have a feeling the man likes it that way, and won’t get me fired for playing with his little head. Besides, I don’t see how he could explain his wife why he fired me for messing with him in a hotel room?
- It’s very nice of you, too bad your wife isn’t here celebrating with us!
He looks at me, wandering if I’m either stupid, or simply into fucking them both?
- Now I don’t really drink, otherwise I start saying silly things. You’re my boss’s husband, I’d be sorry if alcohol was making me do embarrassing things, you know what I mean?
- Don’t worry, I won’t tell anyone! Cheers! To us!
- Cheers sire!
- Call me Hubert.
- Yes Mister Hubert!
No need to ask him if he remembers or understand mine since we left the gallery, his mind is focused on something else right now. In five minutes he’ll probably start calling me darling, sweety or something worst.
- Did you know this hotel?
- No, not at all!
- Very hip, and this pool. That’s the reason why I took the suite, I love swimming.
- I understand it’s probably very nice.
- Feel free, water temperature is perfect.
- I didn’t know, I don’t have any swimsuit… (he looks at me like an idiot whose gonna try to make me feel at ease) If only I had known.
- Sorry, it was a spare of the moment thing, I should have told you, but it’s not that big of a deal you know.
- Well it is, because I have nothing on underneath that dress. (It just did something to his head!)
- Soon it will be midnight, and at midnight, as we all know there is no more a need for swimsuits.
I play it dumb, he tries to explain his joke, it’s worst. He’s pathetic, quiet funny in a way. Now he’s in a talking mood. Talks about himself, and some more… His life, his vision, his needs… Not once mentioned his wife… Not interested in me either, not a single question, not even interested about the diner he got me here for. Maybe he thinks we’re gonna get to midnight like that. Then he’ll strip naked and dive in the pool? I’m hungry, and this is getting really boring this me, me, me shit! No more bimbo game, time to move on.
- You didn’t even show me around! Not to mention the diner, but now it’s too late, I’m hungry for something else.
- Oh god, I’m so sorry! Hold on I’ll call room service.
- Too late, just show me around.
- Of course.
I go straight to the room, yes I know where it is.
- Do you like it?
- Not bad, a bit small, but it should be fine!
I seat on the bed with a look that can’t be misunderstood. He seats next to me, too close to be innocent, I turn my head, we get closer even more and kiss. He’s caressing me, kissing me all over, his hand playing with my hair. - « Lets get comfortable Hubert! » all that in a soft and tender voice. We undress, still kissing, till we’re both lying naked on the bed. He’s proud of himself, waiting for the pleasure he wants. He then lets me tie him up, trusting me. That’s when I decide to break the mood. I stand up and grab the phone.
- Where are you going?
- No where, why? Don’t worry, I won’t let you let you like this long.
- I hope so.
- On the contrary, we’re gonna play, and I know you’re gonna like it.
I dial the front desk.
- Hello, Mistress Martika pool suite, do you have sex toys on sale in the hotel?
- Don’t play stupid, you heard what I said. You’re promoting yourselves as a hip place, I’m sure you know what a sex toy is?
- Good, I want you to bring me a belt dildo. Black one, 20 centimeters long.
- See what you can do, I’m asking for something simple, you have 30 minutes.
Hubert has turned white, looking at me full of questions in his eyes. I know, this ain’t what he had in mind, but I’m sure is gonna love it. I try to ease him up a bit, caressing him just enough to let the tension go, then leave again, him well tied up. Time to see how is the pool as I wait for my toy.
Better than sushi, here I am delivered on time. I open the door nude. The groom lower his eyes.
- Wait I have to see if you understood what I asked for. I open the bag, take out the toy, the belt, the dildo, slip it in, pass it on. Nude, with heels and a belt, the groom facing me in the hallway.
- What do you think?
- Very nice! Enjoy the evening Madame.
- Mistress.
- Mistress.
Back in the room.
- Did you miss me?
- I don’t know what to say!
- Just that you missed me!
- I didn’t imagined you that way. You looked so sweet. Almost naïve!
- What a bimbo to fuck for the night? Admit it’s more fun that way, isn’t it?
- I’m not sure!
- You’ll see, but no more of this non sense, time to play.
I move this plastic dick close to his mouth and orders him to suck on it. He obliges, enjoys it in a way. I know it ain’t the first time. He knows how, shows a certain enthusiasm, his eyes showing no more fear, on the contrary. I stick my new dick out of his mouth, to hit his face with it a few times, before putting it back in deeper. He’s hard. His sex long, wet. Sucking me excite him immensely. I should have asked for a whip as well, forgot, silly me.
- I want my cock wet, well lubricated. Go ahead, obey!
He spits on it, then spread the saliva with his tongue.
- That’s good, now turn around, on your knees, your ass facing at me.
He does as told, arching his back like a female in heat. Shaved, red, his butt waiting for me, inviting me, begging me. As I take my time, observing him, he turns his head, showing me his impatience, he wants it now. I press the cock to spread the ring, going through a door that is opening with ease already. I go in deeper… His breath stronger… Moaning… Arching even more to bring it in as deep as he can… Till I bounce against his ass… I’m in entirely, without any real effort, without any real pain… He’s loving every inch of it… bending his inner muscles to take the most of the pleasure he has… Moving back and forth, accelerating the rhythm… His head now buried in the pillow as to cover his screams. I push harder each time, this last for a while, how long I don’t really know, when suddenly he stands high on his arms, head backwards, mouth wide open letting out a long and deep moan going along his pleasure. Then falls back on his elbows, his head on the pillow again, shaking by spasms as he’s coming. His sperm falling on the sheets, then his thighs. I stay inside, moving my hips in circles to accentuate the joy. Exhausted, he falls on his side, looking at me, smiling before closing his eyes. I stand up, untie him, take out the belt before going for the bathroom.
When I come out he’s in the living room, in a robe smoking, happy.
I have to go, it’s almost midnight and my coach will transforms itself. I leave him my toy, pass the door without a kiss goodnight, then the reception with a big smile before getting in a cab.
It’s hot outside, Paris is full of tourists. Just need to see if I have enough money for the ride. I look inside my purse.
I can’t believe it, There are two 500€ bills in there…


















