Sex Fiction – 8. Partouze
Dernier épisode des aventures de Martika, suite directe du précédent, notre libertine, après deux mois d’hibernation forcée, retrouve enfin les joies des soirées parisiennes…
…………….
Garer une limousine dans une petite rue de Saint-Germain des prés, n’est pas chose évidente. Il faut donc beaucoup de persuasion pour décider notre chauffeur à nous accompagner à cette soirée et laisser seul son beau carrosse. Nous lui montrons l’invitation. Tous ces mots pseudos sensuels, posés sur une photo de la maîtresse de maison en mode erotico M6. De l’érotisme, du glamour, du charme… Bref une partouze ! Il la joue un peu blasé, mais s’inquiète du fait que “les portes fermeront à Minuit”. On est en retard, c’est fini, on va pas pouvoir rentrer. Peut-être que tout est déjà “consommé”! Imagine tous ces couples déjà repus de plaisir. Quel dommage !! Novice le garçon, visiblement jamais mis les pieds dans une soirée libertine !
Laisse moi t’expliquer.
Il ne s’est encore rien passé. On t’a juste évité la partie chiante de l’affaire. Celle où on te demande d’arriver tôt, histoire de papoter de tout et de rien, apprendre à se connaître, “à se découvrir”. Celle surtout où on boit, histoire de pouvoir se lâcher plus tard. Et oui, sans drogue, sans alcool, qui sait encore s’amuser? Et bien sur, c’est bien ce pathétique tableau qu’on trouve en entrant. Des petits groupes de couples formés autour de petit-fours à parler de tout et de rien; la scolarité des enfants, la difficulté à trouver une place à la crèche, la rentrée de notre président, la crise économique, le prix de l’essence, sujets au combien excitants… Les hommes parlent affaires ou voitures, les mères couches-culottes, bref une soirée normale en apparence, si ce n’est que les femmes sont déguisées en starlettes du X, et les mecs en mode Ricky Martin de province. La maîtresse de maison est au centre de tout ça. Elle ne ressemble plus trop à la photo de l’invite, probablement un cliché pris il y a quelques années déjà, pourtant c’est bien la même tenue porno paillette. Comme quoi, le Made in China trouvé dans un sexe shop de Thaïlande, ç’est strech et ça peut résister aux années. Elle est accompagnée d’un bellâtre bodybuildé sans charme, queue en leasing, surement ramassé cet été au cap, et qui remplacera son mari quelques semaines. C’est marrant, en regardant bien j’ai l’impression qu’il brille! Comme s’il avait encore la couche d’huile de monoï, histoire de mettre en valeur son corps. Merde, c’est le canapé louis XVI qui va apprécier. Nous faisons un petit tour. Bel appartement, classique, un grand salon avec vue privilégiée sur voisins choqués, une enfilade de chambres aménagées pour l’occasion, (les enfants sont surement encore en vacances chez les grand-parents). Toutes sont vides, rien n’a encore commencé, personne n’a eu l’envie de s’isoler. Ça doit pourtant faire trois heures qu’ils sont là.
De retour dans le salon, une coupe de champagne. On nous présente. Un premier couple. Blonde, Marie-Chantal, collier de perle, lui potiche insignifiante en retrait. -”Ah! chérie, vous êtes comme moi, pas eu le temps de rentrer à la maison vous changer. J’avais une conférence call avec nos bureaux de New York, une affaire vraiment importante avec D…..! Depuis qu’il a pris la direction du F…. il m’appelle tous les jours. Les hommes politiques ne comprennent jamais que les autres ont une vie. Je suis un plein décalage horaire. On a l’air de quoi en tenue de ville, quelle honte? Vous connaissez D….… ? Vous l’avez surement déjà croisé en soirée? Vous êtes vraiment son genre ! Bon, là il se fait discret, les média sont à ses trousses depuis l’affaire avec sa stagiaire, ou assistante, je sais plus. Quelle conne, elle et cette merde de chroniqueur soit disant comique du matin! Enfin, Nicolas va s’en occuper de celui là, c’est déjà réglé. Moi c’est quand il veut. C’est pas physique, c’est cette aura qu’ont les hommes de pouvoir. J’aime le pouvoir. Vous comprenez, il m’a prise une fois, c’était à cette fête pour sa nomination à New York, chez lui, ç’a été d’une intensité!! Quand je suis au téléphone avec lui maintenant, j’ai que ça en tête, et vous ça vous fait ça aussi, je sais pas comment l’expliquer, mais je suis sur que vous me comprenez !” – ” Non pas du tout!” – “Vous ne savez pas de quoi vous parlez si vous ne l’avez pas vécue! Vraiment je vous le recommande, en plus il a vraiment ce qui faut pour vous combler !” – “Un gros, adipeux, moche, vieux, qui s’incruste non invité en partouze avec pute overdosée, pendant que Madame reste à la maison, et qui ensuite joue les offensés quand on fait une allusion satirique à la radio? Non vraiment, tu m’excuses “chérie”, mais j’ai jamais eu à me rabaisser à ça pour prendre mon pied ! Et aussi pour info, mais même en ville je me sape pas comme une secrétaire de direction Lol” – Sourires pincés, Next ! Lol.
Plus envie de profiter de mon chauffeur que de ces gens. Après tout les chambres sont vides. On y serait déjà si le bellâtre en leasing n’avait pas entamé une démonstration de Techtonik pour ses dames. Sorte de chorégraphie club med, surement déjà répétée sur la plage, lui “GQ – comprenez Gentille Queue”, en leader, elles derrière en “GB – Gentille Bimbo”. Tout le monde les applaudit, il y a même un photographe qui mitraille sous tous les angles. C’est drôle, lui me dit quelque chose. Il a du voir que je le regardais, il braque son appareil et me voilà fichée. Je lui lance un regard noir, pas envie d’être prise en photo ici. Il s’approche. -”Bonsoir! Pas l’air heureuse d’avoir été prise en photo… Elle est pourtant très belle… Enfin un couple qui mérite d’être photographié.” – “Vous dîtes ça à toutes et vous pensez que je vais marcher ?” – “Non, vraiment, regardez bien autour de vous, vous pensez ressembler aux autres?… Moi je trouve pas… Mais je comprends, personne ne veut jamais être pris en photo. On m’invite pour prendre en photo des gens qui ne veulent pas être photographiés! Qui assume ses déviances de nos jours? J’avais pourtant entendu dire qu’être libertin était plutôt branché Lol. Légèrement frustrant, mais bon pas si grave, là j’ai réussi ma soirée.” -”Comment ça ?” – “La petite danse, ça c’est du grand art !” Il éclate de rire, puis me montre quelques unes des images. J’adore. Elles sont drôles, ridicules, embarrassantes pour certains. Il me montre la mienne aussi. Elle me plait. Mais ça je ne le dis pas, moi qui n’aime jamais me voir en photo. -”Aymar, enchanté” – “Martika, et ?” – je ne sais même plus son nom ! -”Enchantée. En fait je vous connais. Aymar Valdes, c’est ça?” – “Oui, c’est ça, comment vous savez?” – “Je vois souvent vos photos sur le net.” Il sourit. Visiblement flatté. C’est amusant de voir la personne derrière les images, je ne l’imaginais pas comme ça. -”Et là vous allez prendre qui en photo?” – “vous !” – “vous croyez?” – ” J’espère !” – “Allez plutôt voir la maîtresse de Maison, elle est en train de lancer la soirée avec votre danseur. Lol“.
Voilà il est une heure, on a assez bu, il faut passer aux choses sérieuses comme indiqué sur le programme. Madame paillette et son danseur vedette montre le chemin à suivre. Au milieu du salon, en représentation, effeuillage en règle du pot de monoï, on se frotte, on essaye de le faire bander, on le suce, on s’agite, on en veut plus, on va montrer qu’on sait y faire. Elle pointe du doigt deux autres sosies de Ricky, maintenant à genoux entre trois bites. Les couples se sont rapprochés, tous regardent, commentent, encouragent la bouche affairée. Personne ne semble s’inquiéter qu’un seul des trois bande vraiment. Rien d’inhabituel. Inventaire des positions standards du guide “Osez à plusieurs”. Gang bang mondain d’une Bobo Bimbo en quête de jeunisme éternel. Personne ne semble réel, tout est faux, mimiques, soupirs, plaisir. Double spoon, double vaginal, pipe mitraillette, branlette ambidextre, quelqu’un tourne ? Non même pas, une seule photo semble avoir suffit.
Les couples autour prennent le relais, sorte de convention du cunni ! Des mecs léchant faute de mieux, La queue encore et toujours molle entre les cuisses. Trop de drogues, de boissons, trop déstabilisés derrière les apparences de couple open. Minés par les jalousies, les complexes, les non dit. Le tout dans un faux silence, troublé par les hurlements de Marie-Chantal et d’une blonde du même genre en plein extase virtuelle. A peine effleurées et c’est l’orgasme de deux affamées en mode grève de la faim. Même une double anal made in Afrika ne pourrait provoquer une telle déjection vocale… Là, deux couples à même la moquette. Party orale, à les regarder tout semble indiquer qu’un des hommes aimerait bien sucer l’autre. C’est surement le string en cuir avec petits cloux qui l’excite. Seulement il y a trop de monde. On a sa réputation, surtout pas montrer qu’on est bi, les filles obligatoire, mais les mecs non, surtout pas, c’est pas cool, mal vu dans ce monde de machos impotents. Alors on s’en va dans une chambre, on ferme bien la porte, loin des regards avant de bien sucer le marshmallow de Monsieur string… A côté, assises sur les bergères dorées, deux filles vulgaires à souhait discutent les jambes en l’air comme si de rien était. Visiblement peu réceptives aux deux maris qui s’affèrent entre leurs cuisses… Un tas se forme dans une chambre. Le lit comme champ de bataille. Le photographe shoot, au milieu de la cohue, il cherche l’angle. Une main se lève et le caresse à travers le pantalon. Il se dégage comme si de rien n’était, impassible, l’esprit ailleurs, l’œil sur une autre image. Pendant ce temps mon escorte est aux aboies, il tente une approche, mais je ne suis plus d’humeur. Trop de laideur. -”Va K t’attend!”- Il ne se fait pas prier.
Je les regarde partir vers une chambre,oasis au milieu de cette misère sexuelle. Senor Valdes semble penser la même chose. Il les suit, les observe, pointe son objectif, immortalise, puis revient quelques minutes plus tard. -”Toujours là?”- “Ça vous surprend?”- “Oui!” – “Vous voulez allez marcher avec moi?” – “Venez!”.
La porte se referme derrière lui, fin du spectacle, besoin d’air… Nous finissons sur les berges, il y a encore du monde, quelques romantiques qui s’embrassent sous les lumières des ponts. Ne vient-on pas ici pour ça ? On ne parle pas, tout ce dit par les yeux, ses sourires, sa bonne humeur. Il me prend en photo de temps en temps, je me laisse faire, j’ai confiance en lui, l’impression d’être belle, l’impression d’être bien… si rare… J’ai envie… Envie de quoi? Envie d’amour !
Fin
Ps: Toute association à des personnes ou évènements réels étant comme de bien entendu, purement fortuite. Ceci étant dit, Aymar et Martika sont depuis mariés et ont la ferme intention de continuer à vivre heureux pour l’éternité…blah, blah, blah. Love for all !
Last episode from of our summer fiction. we find Martika back in the swinging mode after two month of forced seclusion…
To park a limo in a small Saint-Germain des prés street is not an easy task. We have to use a lot of persuasion to convince our driver to leave behind his beautiful ride. For that we show him the invite. All those wannabe sensual words, laid on a picture of the hostess in a soft porn pose. Eroticism, glamor, charm… In other words an orgie! He plays it blasé, but at the same time worries about the fact that the flyer mentions that all doors will be closed at midnight. We’re late, how are we now to get in, it’s all over, all the guests done and over with sex? What a shame!! Obviously, the poor boy has never been to a sex party before !!
Let me explain…
Nothing has happened yet. They just want you to get there early, so you can spend time getting to know each other, chit chat a bit, discover one another. It’s the time where people drink, so they’ll be able to get down later. Yep, who knows how to fuck without drugs and alcohol these days? And of course it’s exactly what we find as we walk in. Small groups of couples gathering around cocktail food talking about very hot topics like; the school for their kids, how hard it can be to find a spot at the nursery, the vacations of their beloved president, the economical crisis, the price of gas… Men focusing on business and cars, women on diapers, in other words, a perfectly normal venue, if only women weren’t dressed like porn stars wannabe, and men like cheap provincial versions of Ricky Martin. The lady of the house is at the center of all this. She don’t quite look like the picture anymore, I guess a shoot taken some years back, but the glitter porn outfit is still the same one. Somehow who would have guessed the Made in China found in a cheap Thailand sex shop would have made it all those years ? She’s with a muscle deadhead most likely found on the beach this summer, dick on lease who’ll replace her husband for a few weeks. The funny thing, he’s shining as if he still had on the Monoï oil. The Louis XVI sofa is gonna love it ! I stroll around, nice place, a large leaving room with a direct view on the chocked neighbors, several rooms dressed up for the occasion (The kids are probably still on vacation!). All empty, as nothing as begun, no one ready to play yet. They’ve only been here three hours !!
Back in the living, grab a flute, being introduced to a couple. Blond, Wasps like, pearl necklace, him insignificant behind. -”Ah! Darling, you’re like me, no time to get home and change. I had a conference call with our New York office. Very urgent matter with D….! Since he’s taken over the F…. he calls me everyday. Politicians, they never understand that you can have a life on your own. I’m so jet lagged. What do we look like in our work outfits, what a shame? You know D…? You probably have seen him in parties? You are his type you know! OK these days he’s more discreet because of all that media frenzy because of that intern or assistant I don’t remember. What a cunt, her and that fool on that morning show! Well as far as he’s concerned, Nicolas has taken care of it, I can tell you that. Now for me, it’s when it wants. It’s not physical, it’s that je ne sais quoi that men of power have. Do you understand what I mean? I remember how he fucked me at that party for his nomination in New York, so intense. Now I’m dripping wet when we’re on the phone. Do you feel the same way, I’m not sure how to explain, but I’m sure you do understand!” – “No, not at all!” – “you would if you had tried ! And I can only recommend it to you! He’s got what a woman needs you know!” - “A fat, ugly and old fart coming uninvited to parties with a drugged out hooker while wifie stays quiet at home, who then plays it offended because comments have been made on the radio? No honey, really, I never had to lower myself to that to get a kick out of sex! Also, just for info, even in my real life I don’t dress up like a boring secretary !” – Offended smile, next ! Lol
It’s maybe time to make the best out of my own escort boy. Aren’t the rooms empty? We’d be there already, if only rented shiny dick hadn’t started a Tecktonik show for the ladies. Abstract club med choreography, probably already played on the beach. Everyone cheers, a photographer is shooting like mad. Funny he looks familiar. He must have seen me looking at him, for he points his camera and start shooting me. A dirty look, is all he’ll get. He comes over with a smile on his face. -”Hello! You don’t look too happy with me taking your picture. It’s a shame you look fantastic… In my opinion the only couple here worth taking pictures of.” – “You say that to all and you expect me to believe you?” – “No seriously, look around, you think you look like the others? I don’t!… But I understand, no one wants their pictures taken. I’m invited to take picture of people who never accept to be photographed! Who is OK these days with their sexual deviances, somehow I thought being a swinger was hip and fashionable Lol. But it’s OK, someone just made my day!” – “What do you mean?” – “The little dance, that was art Lol!” – He burst laughing, then shows me some of the shots he took. I love them. Funny, ridiculous, embarrassing to some. He shows me mine as well. I like it too. But that I won’t admit, I never like my pictures. -”Aymar, nice meeting you!” – “Martika, and ?” – I don’t even remember his name! – Nice meeting you too! In fact I know who you are, Aymar Valdes, right?” – “That’s right ! How do you know?” – “I often see your pictures on internet.” He seems flattered, he smiles. Funny to now see the person behind all those images, didn’t imagined him that way. -”So whose pictures are you gonna take tonight?” – “Yours!” – “You think?” – “I hope so!” – “You should see our host instead, her and your dancer are getting things started over there Lol”
Here we go, it’s time, we’ve drank enough, we must start what they all came here for, as specified on the program. The Shiny couple is leading the way. In the middle of the living room, on a show, stripping the Monoï mannequin, rubbing each other, trying to get him hard, sucking him, all agitated, wanting some more, ready to show how hot she is. She points out to other Ricky Martin look alike, now on her knees between three dicks. Couples surround them, all watching, making comments, verbally helping the busy mouth. No one seems to mind that only one out of the three can get it hard. Nothing unusual. Various positions are then passed on review. Fashionable gang bang of a bimbo on a quest of eternal youth. Nobody seems real, all fakes; smiles, postures, moans. Double spoon, double vagina stretcher, semi automatic blow jobs, is anyone filming? No, one shot from Valdes seemed enough! Time for couples around to get a piece of the action. A sort of cuni convention! Guys on their knees licking pussy by the dozen. Can’t pass on to second gear, still soft between their legs. Too much alcohol, drugs, scared behind the fake appearances of an open couple. Jealousy, and other unadmited problems they all face behind close doors. All this in a church like silence, only disturbed by the screams of our blond friend, playing it hot with a fellow Wasps. Nothing has yet started between the two girls, but they both scream as if penetrated by a double anal made in Africa… Next to them, couples on the carpet. Two guys look as if they’re ready to suck each other. Probably the leather studded thong one of them is wearing. Only this is taboo. Guys don’t do those things here. For girls it’s mandatory, but for guys it’s just unheard of. Better go hide in some private room, before ruining their reputation… On the other side, two girls, sitting legs up, talking as if nothing worth it was going on. Never mind the two husbands busy between their legs… In a room, the bed is now crowded. Battle field, the photographer on top, shooting. Now and then a hand pull out and try to caress him. He then moves away, unphased, ready for another picture.
My own escort is getting impatient. But I’m in no mood for that. My mind is elsewhere. -”Go play with K!” – Don’t have to say it twice. They move to a room, Followed by the camera. Senor Valdes comes back a few minutes later. -”Still here?” – “Surprised?” – “Yes” – Want to go, lets walk a bit!” – “Lets go!”.
We close the door, leaving this sexual misery behind us, a need of fresh air… We end up on the river front, people still there despite the late hour. Some kissing underneath the bridge. Don’t we all come here for that? No need for words, all being said with our eyes, our smiles. He takes pictures of me from time to time. I let him do, I trust him, I feel pretty, I feel good… so rare… I’m looking for something… Looking for what? Looking for Love!
The End
Any resemblance with people or events is of course non intended. Now that being said, Let me tell you that Aymar and Martika are since married and will leave happily ever after…. Love for all









